Famille de cœur : Fanfiction The Rookie (1) chapitre 6

Présentation

fanfiction the rookie

Titre : Famille de cœur

Résumé : Situé pendant la saison 4. C’est l’anniversaire de Lucy, mais la jeune femme est triste et très silencieuse. Ces amis font tout pour comprendre la raison de son humeur et l’aider du mieux qu’ils le peuvent (Tim plus que les autres).

Personnages : Lucy Chen et Tim Bradford

Fanfiction The Rookie

Chapitre 6 : Le lendemain

Le lendemain matin, Lucy émergea difficilement. Ils avaient très peu dormi pendant cette nuit passionnée.

En reprenant connaissance petit à petit, les évènements de la veille revinrent en mémoire à la jeune femme et elle ne put s’empêcher de rougir face à ses souvenirs brulants. La soirée avait dépassé toutes ses espérances.

Quand elle ouvrit enfin complètement les yeux, la brune put se rendre compte que la place à ses côtés dans le lit était vide. Elle fronça les sourcils quelques secondes avant se rendre compte qu’il y avait du bruit dans la cuisine et une odeur de nourriture qui flottait dans l’air.

Avec le sourire aux lèvres et des papillons dans le ventre, elle se leva, enfila le t-shirt de son amant et se dirigea dans la cuisine.

Une fois arrivée à destination, elle s’arrêta dans l’encadrement de la porte pour observer la scène. Tim était derrière les fourneaux, en train de préparer à manger en ne portant rien d’autres qu’un bas de jogging. Bon sang ce qu’il pouvait être sexy !

La brune sentit son cœur chavirer une fois de plus quand elle le vit préparer trois assiettes et en servir une à leur chien.

L’idée de l’imaginer en train de préparer le petit-déjeuner de Kojo tous les matins la faisait chavirer encore un peu plus. Derrière ses airs de dur à cuire insensible, il y avait un homme au cœur tendre.

-Hey, tu es réveillé, murmura le jeune homme en levant la tête. Il posa ce qu’il avait dans les mains puis se dirigea vers elle, un timide sourire sur les lèvres.

Tim s’approcha doucement, posa ses mais sur sa taille et se pencha pour l’embrasser. Ce fut un baiser tendre et doux, rien d’aussi passionnée que la nuit précédente, mais il prit soin d’y faire passer tout son amour.

Quand il prit fin, la jeune femme garda les yeux fermés quelques secondes pour savourer la sensation. En les rouvrant, Lucy put voir l’inquiétude et l’incertitude sur son visage.

Il craignait qu’elle le rejette, ce qui était vraiment très loin d’être dans ses intentions. Cela lui brisait le cœur de voir que son passé avait instauré un tel manque de confiance en lui. 

-Je n’ai aucun regret, ne t’inquiète surtout pas. En fait, c’est même tout le contraire. Tim… La soirée et la nuit dernière ont été absolument merveilleuses. Tu es absolument extraordinaire, tellement que j’ai du mal à croire que c’était bien réel et non pas un joli rêve, avoua-t-elle timidement.

Le policier sentit un grand soulagement qui l’emplit immédiatement. 

-Crois-moi c’était tout ce qu’il y a de plus réel et pour rien au monde je ne reviendrais en arrière. Tu es incroyable, la femme la plus sublime, brillante et forte que j’ai rencontré. Tu as traversé des épreuves tellement difficiles ces derniers mois, mais tu n’as jamais perdu ton empathie et ta foi en l’humanité, ta bonté et c’est impressionnant.

Je sais que je ne suis pas toujours très doué pour exprimer à haute voix ce que je ressens et c’est peut-être un peu rapide, mais je t’aime Lucy Chen. Je suis complètement fou de toi et j’en ai marre de faire semblant du contraire, déblatèrera Tim, heureux de voir qu’elle ne le repoussait pas.

Il s’apprêta à embrayer, mais il fut interrompu quand son amante posa ses lèvres sur les siennes avec une ferveur renversante tout en posant ses mains sur son torse nu.

Il se laissa aller bien volontiers à cette étreinte pendant plusieurs minutes puis ils séparèrent à bout de souffle. Le policier put ainsi voir l’émotion dans ses yeux, tant que des larmes coulèrent sur ses joues. 

-Moi aussi je t’aime, bien plus que je n’ai jamais aimé, conclut-elle avec tendresse. 

-Je nous ai préparé un petit déjeuner. Est-ce que tu as faim ? Demanda-t-il après de longues minutes de doux baisers. 

-Tu sais bien que j’ai toujours faim, particulièrement après toute cette activité de la nuit dernière, précisa Lucy avec un air joueur en se dirigeant vers la cuisine. Ils s’installèrent au comptoir, mangèrent dans la bonne humeur en flirtant, discutant de tout et rien en jouant avec Kojo. 

Au bout d’une petite heure et après avoir tout rangé, ils se retrouvèrent dans la cuisine, une nouvelle fois en train de s’embrasser passionnément, incapable de se séparer l’un de l’autre. 

-Je me disais que cette après-midi on pourrait aller se balader avec Kojo et pic niquer. On pourrait même demander à Tamara de nous rejoindre, afin de passer un moment tous ensemble, suggéra le sergent entre deux baisers ayant envie d’être avec celles qu’il considérait comme sa famille.

 -Cela me paraît être une merveilleuse idée, mais là, maintenant, ce n’est pas à cela que je pense. Je ne sais pas toi, mais je prendrai bien une douche. 

-Ça, c’est la meilleure idée que j’ai entendue depuis longtemps, souffla Tim avec les pupilles dilatés et le souffle court.

Le jeune homme posa ses lèvres sur les siennes et quand elle noua ses jambes autours de sa taille, il les dirigea sans perdre de temps vers la salle de bain où ils passèrent un autre moment très intense.

Quelques heures plus tard, le jeune couple et leur chien retrouvèrent Tamara à Griffith Park pour un repas au soleil. 

-Alors comme ça, tout le monde avait remarqué nos sentiments respectifs, vraiment tout le monde, s’étonna Lucy, persuadée d’avoir réussi à cacher ses sentiments et surtout choquée de ne pas avoir su lire ceux de son petit ami contrairement à leurs amis. 

-En dehors de vous, deux, oui, mais si ça peut vous rassurer tout le monde vous trouve bien assorti. Je veux dire, je sais que vous avez peur de subir des ragots au travail, mais sincèrement, je ne pense pas que cela soit un souci, Angela et Nyla non plus d’ailleurs.

 -Je vois. On a réellement été aveugle sur ce coup-là, murmura la brune, amusée et aussi un peu rassurée pas les paroles de sa colocataire.

Le trio continua à discuter pendant un très long moment jusqu’à ce que Lucy se sépare du groupe quelques minutes pour passer un coup de fil. L’adolescente en profita pour s’adresser au policier de manière très sérieuse. 

-Tu es quelqu’un d’extraordinaire, c’est plus qu’évident. Seulement, j’ai plus d’une fois appris à quel point la vie peut être compliquée et Lucy est la première personne à avoir cru en moi et… je… Tout ce que je te demande, c’est de ne pas lui briser le cœur parce qu’elle est dingue de toi et …

 -Tamara, je t’arrête tout de suite. C’est génial qu’elle puisse compter sur toi de cette manière, mais tu n’as pas à t’inquiéter.

Je suis fou amoureux d’elle, suffisamment ne pas imaginer passer ma vie avec qui que ce soit d’autre, avoua Bradford, conscient des difficultés que l’adolescente avait à faire confiance.

Il ne lui en voulait pas, bien au contraire. Non seulement, il était heureux de voir la force du lien qui unissait les deux jeunes femmes, mais il comprenait sa méfiance.

À bien des égards, ils avaient eu des enfances similaires. Tout ce qu’il souhaitait, c’était que Lucy et lui puissent lui apporter la sécurité et la stabilité dont elle avait besoin.

La sincérité de son interlocuteur toucha la jeune fille 

-C’est bien… Je suis contente pour vous. Je tiens énormément à vous, tu sais.

-Je sais et saches que nous tenons aussi tous les deux énormément à toi, assura-t-il avec un sourire.

Ils continuèrent à discuter avant d’être rejoint par la brune puis ils continuèrent à passer une après-midi dans la joie et la bonne humeur, plus heureux que jamais.

Sur le chemin du retour, ils firent un détour par un quartier résidentiel pour se garer devant la maison d’enfance de l’officier Chen. 

-Mon amour, tu es certaine que c’est ce que tu souhaites ? Je veux dire, nous sommes là pour toi, quoi qu’il arrive et tu es bien plus fortes que tout ce qu’ils peuvent te dire.

Seulement, je n’aime pas te voir souffrir et après ce qu’il s’est passé hier je n’aime pas cette idée, annonça Tim, sachant très bien que les parents de sa petite amie n’allaient jamais changer leur comportement face à leur fille. 

-Je suis assez d’accord avec lui, renchérit Tamara, assise sur la banquette arrière du pic up avec Kojo à ses côtés. 

-Je sais que vous avez raisons, mais je suis sûre de moi. Je n’y vais pas pour leur faire changer d’avis, renouer le contact où écouter ce qu’ils ont à dire.

Je veux juste leur dire ce que j’ai sur le cœur une bonne fois pour toutes afin de passer à autre chose… Attendez-moi là, je n’en ai pas pour longtemps.

La brune sortit de la voiture et se rendit vers sa maison d’enfance sous le regard inquiet de ses proches. Après avoir pris une grande inspiration, elle sonna à la porte. Ses parents apparurent quelques secondes plus tard. 

-Lucy, chérie, je suis contente de te voir. Je savais que tu ne resterais pas longtemps sur tes positions, commença sa mère, une expression hautaine sur le visage. 

-Je t’arrête tout de suite. Je ne suis pas là pour m’excuser, te donner raison ou subir une pseudo thérapie à la noix. Je veux juste mettre fin à tout ça une bonne fois pour toutes afin de tourner la page et ne jamais avoir à vous faire face à nouveau …

Toute ma vie vous vous êtes comportés comme si je n’étais pas assez bien pour vous. Quoi que je dise, quoi que je fasse, même quand j’allais contre ma propre nature et mon bonheur pour vous plaire. Pendant longtemps que vous aviez raison, mais aujourd’hui ce n’est plus le cas.

Mon travail et mes collègues que vous détestez tant me rendent plus heureuse que je ne l’ai jamais été par le passé et je ne vous laisserais plus jamais me dévaloriser.

Si je suis venue aujourd’hui c’est pour vous dire que je ne veux plus vous voir ni que vous me contactiez à moins d’un réel changement. Je passerais par tante Amy pour récupérer le reste de mes affaires mais en dehors de ça, on en a fini.

-Si tu persiste avec cette attitude et dans ce “passe-temps”, tu finiras seule, aussi seule que tu l’es maintenant, asséna son père violemment le visage plein de honte. 

-Non, c’est faux. Je ne suis pas seule. J’ai un homme merveilleux à mes côtés, qui m’aime pour ce que je suis et n’a aucune intention de me changer, une adolescente extraordinaire et très combative, ainsi qu’une multitude d’amis fantastiques et attentionnés.

Ils le sont tellement que lorsqu’ils ont appris pour votre comportement, ils m’ont organisé une fête d’anniversaire pour me montrer à quel point j’étais aimé. Je ne serais plus jamais seule, vous en revanche oui parce que vous ne reverrez pas. Si j’ai un jour la chance de me marier et d’avoir des enfants, vous ne serez pas là… Au revoir papa, au revoir maman, conclut la brune de manière confiante avant de tourner les talons pour retourner à la voiture.

Elle s’assit silencieusement dans la voiture quelques secondes après sous le regard inquiet de ses proches.

 -Je vais bien, ne vous inquiétez pas. Ce n’est pas simple à encaisser mais c’est la bonne décision et puis finalement, les seules personnes dont j’ai réellement besoin sont dans cette voiture 

-Dans ce cas-là tu es très chanceuse parce que tu ne te débarrasseras pas de nous facilement, sourit Tamara, heureuse de voir que sa colocataire allait bien. 

-Un diner avec Angela, Wesley, James et Nyla, ça te tente ? Interrogea son petit ami en lui montrant un message de leur amie commune sur son téléphone. 

-Ça me semble parfait. Tamara, est-ce que tu es partante ? 

-C’est gentil mais je sors ce soir. D’ailleurs, ce n’est pas la peine de t’inquiéter si tu ne rentres pas à la maison, souffla l’adolescente avec un sourire malicieux aux lèvres, ce qui fit immédiatement rougir sa colocataire. 

-Où est-ce qu’elle se trouve cette soirée ? Avec qui ? … Commença à interroger Bradford de manière protectrice. 

-Elle se trouve dans le centre, chez une copine que Lucy a déjà rencontré alors on se détend et si j’ai besoin de quoi que ce soit j’ai un téléphone duquel je n’hésiterais pas à vous appeler, rétorqua-t-elle en cachant son émotion. Elle n’avait jamais eu personne qui prenait soin d’elle à ce point et c’était vraiment très agréable. Lucy sourit également devant la scène étrangement domestique qui se jouait devant elle puis ils reprirent la route.

Tim déposa les deux jeunes femmes à leur appartement pour qu’elles se préparent et rentra chez lui en faire autant puis il revint chercher sa petite amie quelques heures plus tard. Lorsqu’elle ouvrit la porte, il ne put s’empêcher d’être ébloui par sa beauté. Pourtant, elle portait une jupe simple et un pull dans lesquelles il l’avait déjà vu.

C’était justement la force de Lucy et l’une des nombreuses choses qui l’avait fait tomber amoureux. Elle était éblouissante en restant elle-même, que ce soit physiquement ou émotionnellement. Après de nombreux compliments ainsi que quelques recommandations pour Tamara, ils remontèrent en voiture, en direction de la maison des Evers pour un diner entre amis.

Ils étaient légèrement en avance donc James et Nyla n’était pas encore là quand ils sonnèrent à la porte d’entrée. 

-Salut ! Entrez les amis, les accueillit Wesley, avec le petit Jack dans les bras. Ils échangèrent des banalités avant d’être rejoint par Angela, puis les jeunes mariés quelques minutes plus tard.

Après s’être installer à table pour dîner, les six amis commencèrent à discuter de tout et rien en commençant par le futur bébé qui allait bientôt pointer le bout de son nez. 

-C’est super que Lyla et les garçons prennent bien la grossesse. Cela va rendre la cohabitation bien plus simple, engagea Lopez consciente qu’une famille recomposée pouvait parfois être compliquée. 

-C’est vrai qu’ils ont tous été supers. Ils sont très excités de rencontrer leur petite sœur et nous aussi, répondit James au comble du bonheur. 

-C’est sûr, enfin si elle pouvait attendre qu’on ait trouvé une maison pour accueillir tout ce petit monde ça serait assez sympa parce que ce n’est pas simple de trouver un endroit avec assez de surface pour 4 enfants. 

-J’imagine, ça risque d’être sympa quand tout le monde sera réuni sous même toit, rit Lucy amusée et envieuse. Elle avait toujours rêvé d’avoir une belle et grande famille unie avec beaucoup de rire et d’amour.

Après un long moment un bon repas, les trois hommes se retrouvèrent dans le salon a tout installer pour prendre le dessert pendant que les trois jeunes femmes se retrouvèrent dans la cuisine pour papoter. 

-À ce que je vois tout va très bien entre toi et Bradford. Je dois dire que ça fait une éternité que je ne l’avais jamais vu aussi épanoui. Ça fait plaisir à voir, commença l’hispanique avec un air malicieux. 

-Toi aussi tu as l’air aux anges. J’imagine que la nuit a été agréable, ajouta la future mère avec une idée derrière la tête. 

-Quoi ? Non mais vous ne croyez quand même pas que je vais vous donner des détails sur la nuit que l’on a passé ensemble. Vous êtes folles, c’est privé, rougit la brune gênée. 

-Oh allez, j’ai entendu quelques rumeurs du temps où Isabel et lui étaient mariés mais rien de précis. J’ai envie de savoir s’il est aussi doué qu’elle le prétendait. 

-Mentionner l’ex-femme, ce n’est pas très subtile Ange. 

-Tu n’as pas tort, désolé chérie, curiosité mal placée. Enfin, il est fou de toi c’est certain et je ne sais pas où vous en êtes exactement mais … 

-Je le sais ne t’inquiète pas. On est très amoureux et c’est du sérieux. Je ne m’imagine absolument pas vivre ma vie avec qui que ce soit d’autres… Enfin, il est hors de question que je vous donne des détails, mais une chose est sûre, il sait ce qu’il fait. C’était génial, les cinq fois, murmura-t-elle, un peu embarrassé, mais aussi très heureuse d’avoir des amies si merveilleuses avec qui elle pouvait tout partager, que ce soient ses plus grands bonheurs comme ses angoisses.

Elles continuèrent à parler un moment avant d’aller retrouver leurs petits amis.

-Je te paris 50$ qu’on est de mariage dans 1 an maximum et que l’on sera de retour à la maternité avant que ta fille fête son premier anniversaire, souffla Angela à sa collègue lieutenant en regardant leur cadette partir. 

-Ça ne fait absolument aucun doute, conclut Nyla en caressant tendrement son ventre bien rond.

La soirée se finit tard dans la nuit et quand chacun rentra chez soi une chose était certaine, ils formaient tous ensemble une belle et grande famille.

Voilà, c’est tout pour le moment ! J’espère que cela vous a plus et n’hésitez pas à commenter. Surtout, prenez soin de vous !

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