Le grand retour : Fanfiction Hawaii 5-0 (2) chapitre 1

Présentation

cahier avec une écriture "shared stories" pour écrire des Fanfiction Hawaii 5-0

Résumé : Tani ne parle jamais de sa mère. Il doit y avoir une raison mais personne n’a jamais osé demander. Quand cette dernière réapparaît un jour sur son lieu de travail cela réveil de douloureuse blessure pour la jeune femme.

Personnage : Junior et Tani / Sa mère / Ses parents / Quinn / Lou / Dani

Fanfiction Hawaii 5-0

Chapitre 1.  Un retour inattendu

C’était un jeudi comme les autres sur Oahu. Le ciel était bleu, la température douce et une légère brise rafraichissait l’atmosphère. Il ne faisait ni trop chaud ni trop froid ce qui était assez rare sur une île où la température avoisinait régulièrement les trente-cinq degrés.

De plus, l’équipe du commandant McGarrett n’avait, pour une fois, pas de grosse affaire en cours. En résumé c’était le début d’une journée parfaite. Les membres de l’équipe étaient tous arrivés à leur poste depuis environ une heure.

Quinn, Tani et Junior, qui s’ennuyaient fermement à faire de la paperasse, s’étaient réunis dans un bureau pour discuter tout en travaillant. Les trois plus jeunes membres de l’équipe s’entendait exceptionnellement bien. Ils parlaient sport, boulot, vies personnelles et autres sans problème.

La dernière arrivante était d’ailleurs persuadée que le lien qui unissait ses deux collègues était plus fort qu’une simple amitié. Enfin, elle n’avait seulement pas abordé le sujet avec sa nouvelle amie car elle n’était pas certaine d’avoir saisi toute la complexe dynamique qui les animait.

-Alors Rick ne t’a toujours pas appelé nan mais sérieusement qu’est-ce qu’il attend ?

-Si je le savais, enfin en même temps ce n’était qu’une partie de fléchette un peu arrosée alors je ne vois pas vraiment ce qu’il y avait à attendre. En plus j’ai tellement à faire en ce moment entre le travail et Olivia que je n’ai pas le temps de gérer quoique ce soit d’autre. Je sais qu’elle a un père mais ce n’est pas vraiment un modèle. Je veux vraiment être là pour elle.

-Alors là je dois intervenir. Je suis un homme et en tant que tel je peux t’assurer qu’aucun homme n’agirait comme ça sans vouloir un rendez-vous. Pour ce qui est du reste je ne me prononcerais pas même si je trouve que ce que tu fais pour elle et admirable, expliqua le marine tout à fait conscient que le propriétaire du bar avait craqué pour sa collègue.

-C’est certain. En plus, ce qu’on fait ici ne devrait pas nous empêcher d’avoir une vie privée, ajouta l’hawaïenne d’un air résolu.

-Tu crois vraiment à ce que tu dis où tu essaies seulement de t’en convaincre, interrogea la militaire avec un air joueur. Les trois célibataires rirent bien conscients de l’ironie de la situation. Ils continuèrent à parler pendant quelques minutes.

Puis, vers dix heure du matin ils furent interrompus par Dani.

-Hey Tani il y a quelqu’un à l’accueil pour toi. Je pense qu’il faudrait que tu ailles voir, annonça le policier en semblant perturbé.

-Oui, bien sûr ! Est-ce que tu sais de qui il s’agit ? Interrogea la brune légèrement intriguée.

-Alors elle te ressemble énormément et elle a dit à l’agent de sécurité qu’elle souhaitait voir sa fille alors j’imagine que cette femme est ta mère, annonça le policier ne sachant pas vraiment où il mettait les pieds. En effet, sa collègue ne parlait pas souvent de sa famille, encore moins de sa mère. Quand il vit son regard s’assombrir il comprit qu’il avait vu juste.

-Pardon ? S’exclama-t-elle sous le choc. Sans un mot de plus elle se leva de sa chaise pour se diriger vers l’entrée du quartier général. Son pas était résolu et son visage fermé. Ils surent tous immédiatement que quelque chose se tramait. Inquiets ses trois partenaires la suivirent de loin pour s’assurer du bon déroulé de la rencontre.

Quand leur collègue arriva devant son interlocutrice ce fut le choc. Aucun d’eux ne l’avait jamais vu ainsi. Elle semblait froide et fermée. Tani avait revêtu l’armure qu’elle montrait à chaque fois qu’elle souhaitait se protéger, celle-là même qu’ils avaient difficilement réussi à percer après la mort de son père.

-Qu’est-ce que tu fais ici ?

-Tani, ma chérie, je sais que ça fait longtemps mais je voulais vraiment te parler.

-Que se passe-t-il ? Attend, je sais ; tu as encore besoin d’argent. Non parce que sinon après vingt ans sans quasiment aucune nouvelle je ne vois pas pourquoi tu te permettrais de te pointer à mon travail en pleine semaine. À moins que tu veuilles parler de la mort de papa vu que je n’ai pas eu de tes nouvelles et que tu n’as pas daigné te montrer à l’enterrement. Ou alors, tu parles peut-être de la période au Koa était en permanence complètement drogué. Si mes amis ne lui avaient pas sauvé la vie après son overdose je me serais retrouvée sans famille, débita la jeune femme avec une hargne inédite.

Quand ils entendirent ça les membres de son équipe se regardèrent, attristés.

-Mon bébé je suis désolée d’entendre ça. Je sais que j’ai fait beaucoup d’erreur et que tu méritais bien mieux que ça mais j’ai changé. J’ai envie de connaître mes enfants. C’est pour ça que je suis là.

-Tant mieux pour toi si tu vas mieux mais je n’en ai rien à faire. Si tu veux vraiment faire quelques choses pour moi va-t’en et ne reviens plus, asséna la brune à deux doigts d’exploser. Rapidement elle tourna les talons pour éviter de faire une scène. Elle remonta dans les bureaux de l’unité pour retourner travailler.

Cependant, elle n’avait pas prévue que ses coéquipiers aient écouté la première conversation qu’elle avait eu avec sa mère depuis une vingtaine d’année. Quand Tani vit leurs regards elle comprit immédiatement qu’ils allaient vouloir s’en mêler.

La jeune femme savait que quoi qu’ils tentent cela venait d’une profonde amitié et d’un soutien sans faille. Après tout, ils étaient une équipe. Cependant, elle n’avait absolument aucune envie de parler de sa famille dysfonctionnelle encore moins si tôt après avoir revue sa mère. Elle les dépassa sans un mot et retourna s’asseoir dans le bureau pour continuer les rapports.

Ses collègues échangèrent des regards inquiets. Ils décidèrent rapidement que ce seraient Quinn et Junior qui essayeraient de lui parler étant donné leur proximité accrue. Les deux jeunes gens retournèrent donc travailler comme si rien ne s’était passé même si la tension qui émanait de leur collègue était évidente.

-Tani, est-ce que tu vas bien ? Interrogea la brune au bout de quelques minutes.

-Oui ne t’inquiète pas. En ce qui me concerne je n’ai plus de mère. Je sais que vous voulez m’aider mais je n’ai aucune envie d’en parler.

-D’accord mais si jamais c’est le cas à un moment ou à un autre tu peux compter sur nous, fit remarquer Junior toujours inquiet. Depuis le début, un lien fort l’unissait à son amie. Seulement, plus le temps passait plus son envie de la protéger de toute souffrance se faisait de plus en plus fort et cela en sachant qu’elle était l’une des personnes les plus fortes qu’il ait rencontré.

Le Navy Seal souhaitait la serrer contre lui en lui promettant qu’elle ne serait jamais seule, que quoi qu’il arrive, il serait toujours présent.

-Je sais ne t’inquiète pas, assura la policière en souriant tendrement. Elle ne doutait pas du soutien inconditionnel de son équipe seulement elle n’était pas prête à partager cette part d’elle. Malgré ça le sourire de son ami, son regard bienveillant et sa voix calme allégeaient en partie le poids sur ses épaules.

Le reste de la journée se déroula sans accros majeur. Ils remplirent des rapports, prêtèrent main forte à la police ou encore continuèrent de chercher de nouvelles pistes dans des affaires classées.

Cependant, tous ne purent s’enlever de la tête l’incident du matin même. Les difficultés de Tani à demander de l’aide ou à se confier étaient de notoriété publique. C’est exactement ce qui leur faisait penser qu’elle aurait du mal à venir chercher du réconfort auprès de l’un d’eux même si elle en avait besoin.

Ainsi ils passèrent la journée à observer le moindre signe de tristesse. En fin d’après-midi, en constatant le manque de travail avec joie, Steve les libéra plus tôt que prévu. Tous partirent un à un sans poser de question, trop heureux d’avoir enfin un peu de temps libre.

Seulement, en se dirigeant vers la sortie Junior pu constater que sa meilleure amie était encore dans son bureau plongé dans ses pensées. Il s’arrêta pour l’observer quelques secondes, peu sûr de l’attitude à adopter. En voyant ça Quinn s’arrêta près de lui.

-Tu es le seul qui pourras remettre un sourire sur ce visage alors arrête de l’admirer et vas-y, expliqua la jolie brune avant de s’en aller. Le marine décida de suivre son conseil désireux de l’aider et entra dans le bureau. Elle releva immédiatement la tête et sourit parfaitement consciente qu’il ne lâcherait pas l’affaire.

-Hey, tu ne rentres pas.

-J’ai juste quelques trucs à finir et je pars, expliqua-t-elle en ne mentant qu’à moitié. La vérité était que dès qu’elle serait seule chez elle, Tani allait se mettre à réfléchir et à se remémorer les pires moments de son enfance. Il la regarda l’air sceptique.

-S’il te plaît ne fait pas ça. Je te connais. Tu n’es jamais pressée de finir tes rapports. Je vois bien que tu es perturbée et je n’ai aucune envie de te laisser seule dans cet état.

-J’apprécie l’intention sincèrement et je ne mentirais pas en disant que ce n’était pas étrange de revoir ma mère au bout de tout ce temps. Seulement je ne suis pas prête à en parler, en tout cas pas encore. Pour être honnête je ne suis même pas sûre de savoir ce que je ressens. J’ai juste envie de chasser tout ça de mon esprit.

-Ce n’est pas un problème. Après tout ce n’est pas moi qui vais te jeter la pierre. On pourrait aller boire un verre à la Marianna. Il y aura de la musique, à manger, à boire et même probablement des personnes que l’on connaît. Ça pourrait être sympa tout en t’aidant à te changer les idées. Je te promets que je n’aborderais pas le sujet sauf si tu souhaites en parler, proposa le Navy Seal avec une moue enfantine.

La jolie hawaïenne ne put empêcher la sensation de fourmillement dans son estomac devant tant d’attention. Ces derniers temps genre de sentiment était de plus en plus fréquent quand elle était en présence de son partenaire ou qu’elle pensait à lui.

-C’est vrai que j’aurais bien besoin de me changer les idées. J’ai vraiment quelques petites choses à terminer. Est-ce que ça te va si je te rejoins à l’accueil dans quelques minutes ? Demanda la jeune femme. Il hocha la tête en signe d’approbation puis quitta la pièce.

Dès qu’il fut hors de portée elle s’adossa dans sa chaise. Le retour de sa mère l’avait beaucoup perturbé. Il faisait remonter de vieux souvenirs particulièrement triste et un sentiment de solitude qu’elle avait toujours essayé de faire taire. Cela la rendait plus vulnérable qu’à l’accoutumée.

En plus, les émotions que Junior faisait naître en elle ne cessait de la troubler. Il était toujours si gentil, tendre et attentionné. Aucun homme ne l’avait jamais traité avec tant de considération et de respect.

La policière se leva et rassembla ses affaires pour le rejoindre. Elle n’était absolument pas prête analyser la signification de l’évolution de leur relation seulement après une journée pareil Tani avait bien besoin de passer un peu de bon temps avec son meilleur ami. C’était même la seule chose qui pouvait l’aider.

Voilà, c’est tout pour le moment ! J’espère que cela vous a plus et n’hésitez pas à commenter. Surtout, prenez soin de vous !

Remerciement

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