Je suis amoureuse de toi : Fanfiction Blindspot (4) chapitre 17

Présentation fanfiction Blindspot

je suis amoureuse de toi

Titre : Je suis amoureuse de toi

Résumé : Quelques semaines après avoir avoué ses sentiments à Reade Tasha se sent mal. Cette nuit-là ils ont fait une erreur. Elle ne le regrettait pas, bien au contraire, mais il allait se marier et elle l’avait définitivement perdu. Seulement cette nuit allait avoir de plus grandes conséquences qu’ils ne l’avaient imaginé.

Histoire « Je suis amoureuse de toi »

Chapitre 17 : L’accouchement

-Alors, ma belle, comment te sens-tu ? Interrogea Patterson en entrant dans la chambre de sa meilleure amie, accompagnée de tous ses collègues. Après avoir attendue une bonne demi-heure que la future mère s’installe et se fasse examiner par son médecin ils étaient tous rentrés pour les soutenir.


-Comme si j’allais expulser une boule de bowling, s’exclama Tasha mi-blagueuse mi-épuisée.
-Et encore ma chérie ce n’est que le début, souffla Allie en connaissance de cause. Cela fit rire tout le monde excepté la future mère qui les regarda avec des gros yeux.


-Pour ce que ça vaut on est de tout cœur avec toi, fit remarquer Rich plein de compassion.
-Il a raison. Enfin, on devrait peut-être retourner dans la salle d’attente pour que tu bénéficies d’un peu de calme, notifia Kurt.


-C’est gentil mais restez encore un peu. Votre présence me distrait et le docteur a dit que ça pourrait durer un moment alors je risque d’en avoir besoin, expliqua la future mère. Tous obéirent et s’assirent en continuant de discuter. Tous se passa relativement bien. Ils papotaient paisiblement en riant. Bien évidemment la conversation tournait majoritairement autour de bébé qui arriverait d’ici au maximum quelques heures. Aucun d’eux n’arrivait à croire le chemin qu’ils avaient parcouru ces neufs derniers mois.

La discussion était très agréable, cependant, plus le temps passait les contractions s’intensifiaient. Natasha ne pouvait désormais plus tenir une conversion devant l’imminence de l’accouchement. Aussi étrange que cela puisse paraître la présence de ses amis la rassurait. En effet, elle avait des difficultés à se l’avouer, mais la future mère était morte de peur. Ce n’était probablement qu’un mélange d’hormones, de douleurs et de tout un tas d’autres sentiments liés au fait de mettre au monde une nouvelle vie, mais ces émotions n’étaient pas simples gérer. Au bout d’environ deux heures, elle déclara difficilement.


-Chéri, je ne suis pas médecin, mais là je commence vraiment à avoir envie de pousser alors je crois que c’est le moment d’appeler l’obstétricienne.
-Reste avec elle ! Il est visiblement temps que l’on vous laisse. J’irais prévenir le docteur en sortant,
annonça Patterson qui supposa que Natasha aurait besoin de la présence d’Edgar à ses côtés, bien plus que n’importe quoi d’autre. Le couple la remercia d’un signe de la tête puis tour à tour l’équipe leur transmis tous leur amour et leur soutient.


-Bon courage ma chérie ! Je suis passée par là ce n’est pas une promenade de santé, mais quand tu seras au bord de l’épuisement rappel toi que ça en vaut dix mille fois la peine, chuchota Allison en prenant son amie dans ses bras. La jeune femme savait au combien un accouchement pouvait être éprouvant même s’il s’agissait de la plus belle chose au monde.


-Tu es très rassurante, tu le sais ça, blagua Rich en suivant le reste du groupe pour sortir.
-Ne cherche pas, aucun homme ne peut comprendre même avec la meilleure volonté du monde. Que l’on le veuille ou non un accouchement, c’est douloureux, conclut la mère de Bethany en s’asseyant dans la salle d’attente.

Les discussions allaient de bon train et toute l’équipe était excité par cette naissance. Ils avaient vu leurs amis se tourner autours, s’aimer, se déchirer et laisser leur amour les consumer pendant près de dix ans alors les voir heureux, prêt à fonder une famille les remplissaient de joie. Du côté des futures parents, l’obstétricienne finit son examen pour en venir à la même conclusion que la future mère.


-Natasha, vous avez raison, il va bientôt être temps de pousser. Je vais appeler la sage-femme et nous allons vous emmener en salle de travail, annonça la doctoresse calmement. L’équipe médicale ne traîna pas et en à peine dix minutes la future mère et son conjoint étaient prêt à voir naître leur petite fille.

La jeune femme était déjà très fatiguée par des heures de contractions et elle avait beau avoir une péridurale, Zapata sentait que les moments allaient venir seraient bien plus douloureux qu’une blessure par balle. Fort heureusement, la voix d’Allie raisonnait dans sa tête et l’amour qu’elle ressentait à l’idée de tenir son bébé dans ses bras lui permit de tenir. Elle sentit la prochaine contraction arriver et au signal de son médecin Tasha se mit à pousser.

La douleur ressentit la fit hurler pendant les 55 secondes que dura la contraction. La brune tenait l’une des mains de son petit ami dans la sienne quand il plaça l’autre dans son dos en traçant de tendre cercle. Edgar lui murmura des mots doux pour l’encourager du mieux qu’il pouvait.


-Oh mon Dieu, murmura-t-elle une fois une fois la contraction terminé.
-Je sais mon cœur. Je n’imagine pas à quel point cela doit être difficile mais tu te débrouilles très bien. On va bientôt voir notre petite fille, lui chuchota-t-il à l’oreille juste après l’avoir embrassé.


-Je t’aime tu sais. Pendant longtemps j’ai été incapable de le dire à haute voix, mais je t’aime tellement.
-Moi aussi je t’aime, plus que n’importe qui,
lui répondit son petit ami avec les larmes aux yeux, ému par l’intensité de ce moment. Le couple une à peine le temps de souffler que Tasha sentit une nouvelle contraction arriver. Au signal de son médecin, elle se mit une nouvelle fois à pousser. Le schéma se répéta plusieurs fois en très peu de temps et pendant environ un quart d’heure.


-Je suis fatiguée Reade tellement fatigué.
-Je sais mon amour. Tu es tellement forte et tu te débrouilles très bien.
-Il a raison et si cela peut vous rassurer il ne devrait plus en avoir pour longtemps. Je commence à voir la tête,
rassura la doctoresse attendrie par cet adorable couple. Trois contractions plus tard la tête était sortie et la future mère était presque à bout de force.


-Encore un peu de courage, c’est la dernière et après vous pourrez tenir votre bébé dans vos bras, annonça-t-elle. Les deux amoureux échangèrent un regard et quand la prochaine contraction arriva l’hispanique rassembla ses dernières forces et poussa avec autant d’énergie qu’elle le put.

La sage-femme se mit à sourire et à peine quelques secondes plus tard ils purent entendre des pleurs clairs comme du cristal. Les deux parents se mirent automatiquement à sourire. Sous les instructions du personnel soignant le policier s’approcha pour couper le cordon ombilical puis le plus rapidement possible ils nettoyèrent et emmaillotèrent le bébé pour le tendre à sa mère.
-Comment va-t-elle ? Est-ce que tout est en ordre ? Interrogea Natasha.

-Elle est parfaite, regardez par vous-même, sourit une infirmière en lui mettant sa fille dans ses bras. La jeune femme se mit instantanément à pleurer. C’était sans aucun doute le plus beau moment de toute sa vie. Dans ses bras se trouvait le plus beau des bébés.

Une petite fille aux cheveux bruns et à la bouille absolument adorable. Edgar était juste à côté d’elle assis sur un tabouret avec un bras autour de ses épaules et une main sur la tête de sa fille, ébloui par le merveilleux petit ange qui était juste devant lui.


-Mon Dieu Tasha, elle est tellement magnifique. Je n’arrive pas y croire que tu aies créé ce petit être en même pas neuf mois, fit remarquer le directeur adjoint aux anges. Cette phrase la fit sourire immédiatement.

Pendant près d’une demi-heure, ils passèrent un tendre moment tous les trois, enveloppés dans une bulle de bonheur immense. Dans le même temps, l’équipe médicale effectua quelques soins sur la jeune maman et son bébé pour s’assurer que tout allait bien puis s’empressèrent d’aller prévenir la troupe (l’équipe au grand complet, Bethany et Avery, le père et la belle-mère de Tasha, ses frères et leurs familles ainsi que les parents du papa) dans la salle d’attente que mère et enfant allait bien.

Tous sautèrent de joie à cette annonce et s’empressèrent de demander quand ils pourraient voir la petite famille. C’est donc encore une demi-heure plus tard que tous entrèrent calmement dans la chambre d’hôpital. Ils purent instantanément admirer Zapata dans son lit avec une petite forme blotti au creux des bras, son petit ami assis juste à côté d’elle.


-Hé, venez donc un peu, invita le jeune père pressé de présenter sa fille. Discrètement, ils approchèrent du lit et ne purent que s’émerveiller devant la petite fille qui était le parfait mélange de ses parents : des cheveux très bruns et bouclés déjà bien présent, une peau foncé légèrement doré comme sa mère, le nez en trompette de son et ses petits yeux ressemblait, bien qu’elle peinât encore à les ouvrir, ressemblait aussi énormément à ceux du jeune homme.


-Oh mon Dieu, elle est adorable, s’attendrirent immédiatement Jane, Patterson et Allie. Kurt et Connor ne purent que hocher la tête devant une telle évidence. Bethany et Avery était tranquillement en train d’observer la scène, tout comme Rich et Boston. Quand Edgar releva la tête pour voir la réaction de ses parents, il put constater que sa mère était en train de pleurer sous l’émotion. Le père et la belle-mère de Zapata était au moins tout aussi troublés.


-Maman, s’il te plaît ne pleure pas et si tu approchais pour dire bonjour à ta petite fille.
-Je viens de devenir grand-mère alors je pleure si je veux
, maugréa-t-elle gentiment en s’approchant, accompagnée de son mari.
-Si vous nous disiez plutôt comment cette adorable bout de chou s’appelle au lieu de nous faire languir, annonça abruptement le plus jeune frère de Zapata ravi de rencontrer sa nièce. Toutes les personnes présentes dans la pièce hochèrent la tête impatiemment.


-Les amis, je vous présente Rose Nina Reade-Zapata, annonça Natasha le sourire aux lèvres aussi heureuse qu’épuisée.
-Comme grand-mère mais Nina, c’est pour, interrogea son second frère.
-Ma mère, révéla le père d’Edgar, touché par ce geste. Ils sourirent tous à l’annonce de ce prénom et tous ce petit monde discuta pendant une heure avant de laisser cette nouvelle famille se reposer, en promettant de revenir séparément le plus rapidement possible. Cette journée était la preuve, qu’une nuit trop arrosé causé par dix ans de frustration et de douleur pouvait mener au plus beau des changements de vie.

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