Je suis amoureuse de toi : Fanfiction Blindspot (4) chapitre 7

Présentation fanfiction Blindspot

je suis amoureuse de toi

Titre : Je suis amoureuse de toi

Résumé : Quelques semaines après avoir avoué ses sentiments à Reade Tasha se sent mal. Cette nuit-là ils ont fait une erreur. Elle ne le regrettait pas, bien au contraire, mais il allait se marier et elle l’avait définitivement perdu. Seulement cette nuit allait avoir de plus grandes conséquences qu’ils ne l’avaient imaginé.

Histoire « Je suis amoureuse de toi »

Chapitre 7 : 16 semaines de grossesse/4 mois

Deux semaines avaient passé depuis le rendez-vous des futurs parents. Si des doutes avaient subsisté dans le passé il était désormais plus qu’évident qu’ils étaient enfin ensembles. Le baiser passionné qu’ils avaient échangé ce soir-là avait démoli leurs dernières barrières.

Dès le lendemain il était passé lui apporter le petit déjeuner et ils avaient fini par passer la matinée à s’embrasser tendrement enlacés sur le canapé. Leurs soupirs de contentements étaient les seuls sons qui avaient rempli la pièce pendant un long moment.

Pendant les semaines qui suivirent ils ne se séparèrent que très peu. Seuls quelques déjeuners entre amis, les nuits et leur travail avaient eu raisons de cette attraction qui les poussaient l’un vers l’autre.

Émotionnellement parlant ils avaient également franchis une nouvelle étape quand Tasha avait rencontré les parents de son petit ami. Au début la jeune femme avait été incroyablement nerveuse souhaitant plus que tout faire bonne impression.

Heureusement ils avaient tout de suite su la mettre à l’aise, ravis de rencontrer la mère de leur futur petit enfant et la femme ayant fait chavirer le cœur de leur fils depuis toutes ses années.

De son côté Edgar avait fait la connaissance les frères de sa petite amie. Les deux jeunes hommes s’étaient montrés très protecteurs envers leur sœur mais contraint de constater l’amour unissant le couple ils n’avait pu faire autrement que de baisser la garde. Zapata était maintenant enceinte de 4 mois. Son ventre très arrondi, son teint légèrement rose et sa joie permanente la rendaient radieuses.

Aujourd’hui était l’anniversaire de la jolie brune et le directeur adjoint c’était promis de rendre cette journée particulièrement spéciale. C’était un jour de semaine alors ils avaient dû travailler malgré ça la journée avait été calme.

Dès le matin même Reade était venue la chercher avec son café préféré et sa pâtisserie du moment. En effet, après la lecture d’une étude par Patterson et la confirmation de son médecin, la future mère s’autorisait désormais une tasse par jour.

Cela avait soulagé l’accro du café qu’elle était. Ils avaient fait le trajet dans la bonne humeur. À son arrivée au bureau ses coéquipiers ainsi que quelques autres collègues vinrent lui souhaiter un très bon anniversaire et beaucoup de bonheur. Les trois amies allèrent déjeuner entre filles discutant de tous et rien.

Tout passa en revue que ce soient les dernières enquêtes, la vie amoureuse de la jolie blonde ou plutôt son absence au grand désespoir des deux brunes, les sentiments conflictuelles de Jane envers son frère mais aussi l’évolution de la relation entre les deux futurs parents. Ses deux amies avaient souhaités obtenir quelques détails croustillants mais l’hispanique ne fit rien fuiter.

Pendant ce temps-là, Kurt et Rich avaient accompagné Edgar pour aller chercher son cadeau. Les deux hommes avaient permis au policier de trouver exactement ce qu’il cherchait dans les temps et il leur en serait éternellement reconnaissant, persuadé que sa petite amie allait adorer ce présent. À la fin de la journée le jeune couple rentra à l’appartement de la brune pour préparer à dîner. Vers six heures et demie la table était mise et le repas prêt.


-Merci d’être venu m’aider à tout préparer. Vu mes compétences en cuisine ça aurait été une catastrophe, plaisanta Natasha en sortant de la cuisine pour se diriger vers son petit ami qui se trouvait dans le salon.


-C’est toujours un plaisir. En revanche je peux te demander pourquoi tu as mis neuf assiettes au lieu de six ? Interrogea le directeur adjoint dubitatif. Elle lui sourit malicieusement.


-Tu peux le demander mais je ne répondrais pas parce que c’est une surprise.
-Je vois enfin tu es au courant que c’est ta journée. C’est toi que l’on devrait surprendre et non l’inverse,
argumenta-t-il curieux. Reade s’approcha par derrière et lui déposa un léger baiser dans le cou.


-Bien que j’apprécie la technique d’interrogatoire ce n’est pas ainsi que tu me feras cracher le morceau, annonça la jolie brune néanmoins légèrement troublée par la douceur de ces caresses. Il la fit se retourner et plongea ses yeux dans les siens.


-Je sais bien que je n’ai aucune chance mais j’en avais très envie. Est-ce que je t’ai déjà dit que tu étais vraiment renversante ? Ajouta le policier en l’embrassant sensuellement.

Sa tenue était simplement composée d’un pantalon noir fluide et d’un chemisier bleu roi qui mettait ses yeux ainsi que sa magnifique chevelure couleur chocolat en valeur. C’était à la fois chic et confortable. Lorsqu’il s’écarta elle soupira complètement retournée.
-Oui mais je ne vais définitivement pas m’en plaindre, bien au contraire.

  
-Je sais qu’il est encore un peu tôt mais je voulais te donner ton cadeau pendant que l’on est seuls, annonça Edgar légèrement impatient. Elle observa sa moue enfantine et ne put s’empêcher de sourire. Il était tellement adorable et attentionné.

Ça la faisait fondre à chaque fois. Il s’approcha et lui tendit une petite boite bleue rectangulaire. Natasha comprit immédiatement qu’il s’agissait d’un bijou. Elle lui prit des mains, enleva le nœud sur le dessus et l’ouvrit.


-Edgar c’est … Mon Dieu mais il ressemble comme deux goûtes d’eau au pendentif de ma grand-mère. Comment est-ce … C’est magnifique, bégaya-t-elle touchée par l’attention et l’aspect sentimental de ce cadeau.

Sa mère avait volé et revendu ce bijou de famille pour de la drogue il y avait une éternité mais il avait toujours eu une grande valeur sentimentale pour le reste des Zapata.


-C’est normal qu’il soit identique puisque c’est son collier, expliqua Reade heureux de voir que cela lui plaisait. Elle le regarda émue et perdue. Cela avait dû lui demander des heures de recherche pour retrouver un bijou égaré près de vingt ans plus tôt. La jeune femme posa la boîte et le prit dans ses mains mais elles tremblaient sous le coup de l’émotion.


-Est-ce que tu pourrais m’aider à le mettre ? Elle lui tendit le médaillon et se retourna. Il le passa autour de son cou puis déposa un léger baiser dans ses cheveux.
-J’espère que ça te plaît.


-C’est bien plus que ça. Je n’arrive pas à croire que tu aies fait tout ça. Personne n’avait jamais été si gentil ou prévenant avec moi et même si ce n’est qu’un bijou ton attention compte énormément. C’est parfait tout simplement. 


-Tu le mérites Tasha, bien plus que ce que tu peux penser. J’y aie mis une photo de tes frères et toi avec ta grand-mère d’un côté. Je me suis dit que d’ici quelques mois tu pourrais en rajouter une de notre famille,
suggéra le brun légèrement attristé d’entendre sa précédente remarque. Elle était son monde et il était prêt à lui décrocher la lune si ça pouvait la rendre heureuse.


-C’est une merveilleuse idée, murmura la jolie brune avant de rapprocher son visage du sien pour l’embrasser. Ce baiser était beaucoup plus doux et tendre. Ils y faisaient passer tout l’amour ressenti l’un pour l’autre. Le policier avait placé ses mains en bas de son dos en faisant de léger aller-retour sur ses flancs.

Sa petite amie posa ses mains de part et d’autre de son visage pour ensuite nouer ses bras autour de sa nuque. Ils se séparèrent à bout de souffle quelques minutes plus tard. Le duo resta coller front contre front à se murmurer des mots d’amour. Ce moment de tendresse dura plusieurs minutes avant que la sonnette retentisse.


-Est-ce que tu crois que l’on peut les faire attendre un peu ?
-J’adorerais ça mais je ne pense pas que l’on puisse,
conclut Tasha avec une moue boudeuse

Bien que toujours ravie de la compagnie de sa famille de cœur elle rompit difficilement leur étreinte pour aller ouvrir la porte. Elle put y trouver Jane, Kurt, Patterson et Rich qu’elle fit immédiatement entrer.


-Je peux savoir pourquoi est-ce que vous avez mis autant de temps à venir ? Interrogea l’informaticien de manière joueuse juste après qu’ils se soient tous salués. Il se prit immédiatement une tape sur l’épaule de la part de sa collègue puis ils se mirent tous à rire. Les trois filles se lancèrent des regards suggestifs puis la seconde brune changea de sujet.


-Je vois que tu as reçu ton premier cadeau. Il est aussi joli que sur les photos, fit-elle remarquer en posant les yeux sur son collier. La brune l’effleura en souriant.


-C’est vrai qu’il est magnifique mais attendez, vous étiez tous au courant et je n’ai rien remarqué. Mon Dieu je crois que je me ramollis, fit-elle remarquer ce qui les fit une nouvelle fois tous immédiatement rire. Ils continuèrent à échanger quelques banalités.
-Neuf assiettes ? Qui attend-on ? Questionna Kurt soudainement surpris.

-Non mais vous n’êtes vraiment pas possible. Si je ne vous en ai pas déjà parlé c’est parce qu’il s’agit d’une surprise. C’est une question à laquelle vous aurez la réponse d’ici une demi-heure maximum.


-Ne cherchez pas j’ai déjà essayé,
leur chuchota Edgar alors qu’elle était en train d’accrocher les manteaux. Ils se mirent tous à table, puis s’installèrent au salon pour un apéritif. Une fois que tout fut près de nouvelles personnes se présentèrent à la porte.


-Juste à temps c’est parfait, sourit Tasha en allant ouvrir. Elle accueillit ses invités silencieusement et les dirigea vers le salon. Tous étaient soient assis dans le canapé ou dans des fauteuils autours de la table. Ainsi Kurt et Jane avaient le dos à la porte. Ils ne comprirent donc pas en voyant leurs amis sourirent.


-Papa, cria Bethany en se jetant dans ses bras après avoir quitté ceux de sa mère et son petit ami. L’homme enlaça sa fille avec le sourire aux lèvres. Sa femme le rejoint et câlina sa belle-fille avec amour.

Dans le même temps les deux nouveaux arrivants saluèrent leurs amis chaleureusement. Après quelques minutes ils furent tous installer et discutèrent dans la bonne humeur. À un moment donné la petite blonde d’environ 4 ans vint s’asseoir sur les genoux de l’hispanique.


-Maman elle m’a dit que vous, vous alliez avoir un bébé. Je trouve ça cool, informa l’enfant en montrant du doigt le nouveau couple puis le ventre de la jeune femme.


-C’est vrai que c’est cool, répondit-elle en souriant. Elle avait toujours aimé les enfants mais depuis le début de sa grossesse son instinct maternel s’était encore plus renforcé. Tout sourire attendri devant la scène.


-C’est un garçon ou une fille ?
-On n’en sait rien pour l’instant.


-Si tu devais deviner qu’est-ce que tu dirais ?
Interrogea Allison curieuse. Elle avait très tôt dans sa grossesse eu un pressentiment sur le sexe de son enfant et elle savait que c’était souvent le cas même si les prédictions ne s’avéraient pas toujours exacte.


-Personnellement je suis quasiment certaine que c’est une fille. Après tant qu’il ou elle est en bonne santé c’est tout ce qui compte.


-C’est certain enfin je meurs quand même d’envie de savoir,
avoua Edgar avec un air impatient. Sa petite amie hocha la tête avec insistance pour confirmer.


-Tu m’étonnes j’étais aussi impatient de savoir pour ce petit monstre. Enfin en attendant c’est moi qui avais eu raison à l’époque.


-Je sais tu m’avais même fait perdre cinquante dollars
, ronchonna gentiment la Marshall. L’ambiance était bonne enfant mais le chef d’équipe ne put s’enlever une idée de la tête.

  
-Sinon je dois dire que je n’arrive pas à croire que vous soyez là. Je peux savoir pourquoi vous êtes en ville et surtout pourquoi est-ce que vous en avez fait un secret ? Interrogea le père de famille curieux et intrigué. Il jeta discrètement un regard à sa collègue pour plus d’explication mais elle hocha les épaules.


-Ne me regarde pas comme ça quand on s’est eu au téléphone elle m’a dit qu’ils venaient à New York ce weekend et qu’ils voulaient profiter de ce soir pour nous rendre visite. J’ai eu beau tout essayer je n’ai pas réussi à la faire parler.


-C’était pour une raison bien précise. Nous avions des rendez-vous en ville dont l’issue était incertaine. En plus je ne pouvais pas te demander de garder un truc pareil pour toi,
expliqua l’agent Night sous l’insistance de ses amis.


-Des rendez-vous et un secret mais qu’est-ce qu’il se passe ? Est-ce que tout va bien ?
-Tout va très bien ne vous inquiétez pas. Ces rendez-vous étaient des entretiens d’embauches. Ils se sont d’ailleurs vraiment très bien passés,
continua Connor amusé par tant de curiosité.


-Des entretiens d’embauche en ville mais attend ça veut dire que … Mon Dieu vous revenez habiter ici, s’exclama Jane folle de joie à l’idée de pouvoir voir sa belle-fille plus souvent. Allison avait beau être une très bonne amie et une mère incroyable elle aimait Bethany comme sa fille. Elle regarda son mari qui arborait la même expression.


-C’est merveilleux mais pourquoi est-ce que tu ne m’en as pas parlé la dernière fois que je suis venue dans le Colorado ?


-Jusqu’à cette après-midi nous n’étions sûrs de rien. C’est une nouvelle unité dirigée par les Marshall qui sera composés d’agent de plusieurs agences. Le travail est génial mais il y avait beaucoup de postulant. Je ne voulais pas te donner de faux espoir. Enfin nous avons tous les deux eu des postes et Bethany est très emballée à l’idée de vous voir beaucoup plus souvent alors il n’y a plus de raison d’en faire un secret,
expliqua la policière.


-C’est vraiment une excellente nouvelle, fit remarquer Patterson ravie pour ses amis. Tout allait si bien en ce moment. Même si le chemin avait été semé d’embuche elle ne regrettait plus du tout d’être revenue.


-Oui je vais voir papa et Jane tout le temps c’est trop bien, s’enjoua la petite fille.
-On mettra en place un vrai planning en place plus tard mais vu que l’on va avoir beaucoup de chose à régler en peu de temps j’imagine que ça ne vous gênera pas de la garder chez vous quelque temps, supposa son beau-père.


-Bien évidement que non, répondirent-ils en chœur.
-Avec tout ce qu’il se passe il faut définitivement porter un toast, proposa aussitôt Rich enchanté par tant de bonne nouvelle. Ils levèrent leurs verres au futur bébé ainsi qu’au retour de leurs amis.

Pour la première fois depuis une éternité ils étaient heureux sans menace sur leurs épaules. Après cette heureuse annonce il fut largement temps de passer aux cadeaux. L’hispanique n’avait pas l’habitude de recevoir tant d’attention alors elle était légèrement gênée mais aussi ravie de constater que ses amis la connaissaient si bien.

Kurt et Jane lui offrirent un coffret rempli de soin qui lui permettrait de se détendre, plusieurs livres et DVD qui lui permettraient de s’occuper quand ne pourraient plus être aussi active qu’à son habitude mais aussi des billets pour voir son équipe de basket préférée.

De la part de Patterson et de Rich (qui avait été largement aidé par la blonde) elle reçut de vêtements qui étaient coupés de manière à ce qu’elle puisse les mettre aussi bien pendant qu’après sa grossesse. Les informaticiens lui avaient également fabriqué un moniteur portable pour qu’elle puisse écouter le cœur du bébé aussi souvent qu’elle le souhaitait.

Enfin Allie et Connor avaient apporté, en plus d’une quantité de choses qui lui seraient utiles dans les prochains mois, des objets de décoration dont un cadre lui permettant d’accrocher toutes ses échographies jusqu’à la naissance de leur enfant. Bethany quant à elle s’était fait une joie de lui offrir un des nombreux dessins qu’elle avait réalisés pour l’équipe dans l’avion.

L’équipe discuta pendant un long moment avant de passer à table. Ils s’apprêtèrent à commencer le repas quand Tasha qui était dans la cuisine les rejoint avec un air surpris.
-Allie par hasard est-ce que tu peux me dire  qu’est-ce que tu as ressenti quand tu as senti le bébé bouger pour la première fois ?
-Attend tu,
commença Edgar en se levant de sa chaise.


-C’était discret mais oui je crois qu’il vient de me donner un coup de pied … Ok il vient définitivement de bouger, s’exclama-t-elle en posant une main sur son ventre.

Toute l’équipe la regarda ravie de pouvoir partager ce moment particulier. Son petit ami la rejoint et posa sa propre main juste à côté de celle de la jeune femme. Après quelques secondes il la regarda complètement émerveillé.


-C’est un truc de dingue. Je n’arrive pas à croire que c’est notre bébé que l’on peut sentir.  
-Je suis assez d’accord, acquiesça la brune submergée par cette nouvelle sensation.

C’était à la fois très étrange et totalement incroyable. Elle s’assit à côté de ses coéquipiers et continua la discussion au comble du bonheur. Sa vie avait tellement changé en quelques mois et elle ne pouvait pas en être plus heureuse. Le repas se déroula dans la joie et la bonne humeur auprès de toutes les personnes qu’elle aimait le plus au monde.

Vers la fin de la soirée les quatre jeunes femmes étaient en train d’essuyer la vaisselle quand les garçons rangeaient le salon. Elles en profitèrent pour discuter de sujet un peu plus personnelles.
-Alors toi et Reade vous en êtes où exactement ? Vous avez vraiment l’air heureux et ça fait plaisir à voir mais concrètement qu’est-ce que ça signifie ? Interrogea la Marshall curieuse.


-On a énormément discuté et on s’est mis d’accord sur le fait que même si on s’aime et qu’on va élever ce bébé tous les deux nous voulons aussi profiter de tous ces mois avant la naissance pour prendre notre temps et essayer d’évoluer comme un couple normal. Y aller doucement peut paraître ironique si on considère ma grossesse mais on veut tous les deux que ça marche. En plus on a des antécédents en matière de mauvaises communications, expliqua Natasha le sourire aux lèvres. En dehors de leur bébé rien ne comptait plus au monde pour Zapata que de faire en sorte que leur relation fonctionne.


-C’est vrai que vous êtes dans une situation particulière mais le principal c’est que vous trouviez ce qui vous conviens le mieux. D’après ce que je vois c’est le cas. L’un comme l’autre je ne vous ai jamais vu si heureux et épanouis, confia Patterson sincèrement ravie de voir ses deux meilleurs amis trouver le bonheur ensemble.


-C’est vrai qu’on l’est. Au début j’avais peur que ça change beaucoup de chose entre nous ou qu’il y ait de la gêne mais depuis que l’on a vraiment tous mis à plat, être ensemble est incroyablement naturel. Pour la première fois on a vraiment abordé tous nos problèmes : notre tout premier baiser, mon départ, Megan, tous les sentiments que l’on avait réprimés par le passé et surtout notre première nuit ensemble. Je sais que l’on a encore du chemin à faire mais ça fait des années que je n’avais pas été si confiante.


-Je sais que ma question est totalement indiscrète mais vu que tu as précisé plusieurs fois que vous avez décidé d’y aller en douceur alors je me demandais si vous aviez …
-Mon Dieu Allie mais c’est quoi cette question ?
S’exclama Jane en faisant les gros yeux.
-Ce n’est pas aussi insensé qu’il paraît parce que je peux vous assurez que pendant le quatrième mois les hormones sont à un tel niveau que tu as envie de sauter sur tout ce qui bouge. Mon Dieu heureusement que j’étais déjà avec Connor à cette période, rit-elle en se remémorant cette passe de sa grossesse qui avait été assez intense.


-Elle n’a pas tort enfin c’est quand même indiscret.  Heureusement que c’est pour vous. Pour répondre à ta question nous n’avons pas encore fait l’amour. En tout cas pas depuis que l’on a conçu cette petite crevette. Même si je ne regrette pas cette nuit-là pour une seconde, c’était surtout physique.

Cette fois-ci je veux que l’on fasse les choses bien et ce n’est pas seulement pour nous. Pour être honnête c’est assez agréable d’apprendre à se découvrir sous cet angle mais je ne vais pas tenir bien longtemps. Les hormones c’est une catastrophe ce que ça peut être perturbant. À votre avis pourquoi est-ce que j’ai mis aussi longtemps à venir ouvrir quand vous êtes arrivés, expliqua la belle brune avec un air suggestif.

Elles se mirent toutes à rire puis continuèrent à discuter de tous et rien avant que chacun rentre chez soi. Le lendemain les futurs parents se rendaient chez la famille Zapata pour célébrer son anniversaire avec ses frères et leurs familles. Quant aux autres membres de l’équipe tous avaient diverses activités de prévues.

Ainsi vers minuit le couple se retrouva seul. En refermant la porte derrière ses amis la jeune femme sourit à son petit ami et vint se blottir contre lui sur le canapé.
-J’ai passé une excellente soirée. En fait ce sont ces deux derniers mois qui ont été merveilleux.
-Je suis tout à fait d’accord et je suis certain que tous les prochains seront tout aussi géniaux si ce n’est encore plus.


-Je n’arrive pas à croire que je peux déjà le sentir bouger c’est vraiment incroyable comme sensation. Enfin je dois dire que plus il grossit plus cela me tire sur le dos,
avoua-t-elle en se massant les épaules et la nuque.


-Pour ça je peux aider, rétorqua Reade en lui faisant signer de le laisser faire. La jeune femme se retourna et souleva ses cheveux pour faciliter la tâche à son partenaire. Elle frissonnait d’anticipation rien qu’à l’idée de sentir la chaleur de ses mains sur sa peau.

Le policier posa délicatement ses mains à la base de son cou, ses pouces à l’arrière de son crâne tout en profitant de son parfum fleuri. Il traçait de légers cercles de la base de sa nuque jusque sur ses épaules, soulevant sa chemise à chaque passage. Il l’effleurait amoureusement, se rapprochant un peu plus d’elle à chaque fois, profitant de la douceur de sa peau.

Plus il sentait le corps de sa petite amie se détendre sous ses doigts plus ses gestes devenaient tendres, de plus en plus tendres. La jolie hispanique était complètement transportée dans un autre monde. Elle sentait le souffle de son partenaire dans son cou, la douceur de ses caresses.

Tous ses muscles se détendirent et peu à peu une douce chaleur l’envahir. Plus le temps passait plus la jeune femme se sentait perdre pied. Elle aimait comment il la traitait, la façon dont il prenait soins d’elle, la faisant rire, la manière dont il la caressait.

À cet instant plus rien n’avait d’importance ils étaient dans leur bulle. Le massage sensé la soulager s’était transformé en douce caresse sur sa peau et elle aimait ça. Le directeur adjoint ne put résister et déposa un léger baiser sur son épaule gauche. Puis délicatement il réitéra l’opération à droite en remontant jusqu’à son oreille.
-Edgar, gémit-elle submergée par de long frissons de plaisir en se mordillant la lèvre.

-Tu es tellement belle, murmura-t-il en continuant ses doux baisers. La jeune femme se retourna à nouveau. Reade l’attira vers lui en passant la main dans ses cheveux l’embrassa tendrement.

Au contact de ses lèvres la brune crut défaillir. Ce baiser était aussi doux et tendre que passionné. Leurs langues s’entremêlaient dans un balai sensuel, se cherchaient, tournoyant avec une synchronisation parfaite. Leurs mains se baladaient, découvraient les corps si souvent désirés.

Tasha avait atterri sur les genoux de son partenaire, ses jambes de part et d’autre de son corps, ses mains sur sa nuque. Elle ne pouvait rien faire d’autre qu’apprécier le sentiment de plénitude qui la transportait, elle n’était plus capable de penser de manière cohérente depuis qu’elle avait senti les lèvres d’Edgar sur sa peau. Reade, quant à lui, avait placé ses mains dans le dos de sa partenaire les laissant voyager au gré des gémissements de la jeune femme.

Parfois, il les passait sous sa chemise, profitant de la douceur de sa peau, de la senteur de ses cheveux. Au bout de quelques minutes les deux jeunes gens durent se séparer afin de reprendre leurs souffles.

Il l’admira avec des yeux plein de désir et quand leurs regards se croisèrent ils surent immédiatement. Une nouvelle fois il se rapprocha d’elle un maximum en caressant sa joue.

Surtout arrête-moi si je me trompe, murmura-t-il la voix pleine de désir. Natasha sourit légèrement en signe d’approbation. Son cœur battait à cent à l’heure. Elle était incapable de bouger, tremblantes d’émotions et d’envie. Il effleura ses lèvres une première fois remonta vers son oreille pour y déposer un délicat baiser.

Zapata ferma les yeux, croyant défaillir face à tant de délicatesse et de sensualité. Constatant l’effet de ses caresses il continua en faisant descendre ses lèvres le long de son cou. Incapable de résister plus longtemps elle posa ses mains de part et d’autre de son visage puis l’embrassa passionnément.

L’Afro-Américain passa ses mains sous son chemisier pour lui retirer alors qu’elle lui enlevait sa veste. Ainsi le jeune homme dévoila sa délicieuse peau dorée ainsi qu’un soutien-gorge en dentelle blanche et noire épousant ses formes à merveille.


-Est-ce que tu aimes ce que tu vois ? Interrogea la belle hispanique le souffle court. Le contact de ses mains sur sa peau la rendait folle.

Cela faisait remonter les souvenirs brûlants de leur nuit ensemble. Ils étaient suffisamment près pour qu’elle puisse sentir son désir augmenter au fil de leurs caresses. Malgré ça un doute subsistait en elle, comme une réminiscence de son manque d’assurance.


-Tu es la femme la plus sublime que j’ai vu de toute ma vie. Je te veux toi et personne d’autre, depuis toujours et pour toujours, répondit le jeune homme en plongeant ses yeux dans les siens. Il l’embrassa pour la troisième fois.

Ce baiser était plus fougueux, plus passionné. La jolie brune ne pouvait rien faire d’autre que se jeter à corps perdu dans cette étreinte, se délecter de toutes les délicieuses sensations qui la traversaient. Edgar, incapable de retenir son désir plus longtemps recommença à l’embrasser dans le cou.

Le jeune homme avait bien compris que c’était son point faible et il comptait bien s’en servir. Le policier voulait rendre cette nuit inoubliable, pour elle, parce qu’elle le méritait, plus que n’importe qui. Il remontait jusqu’à son oreille, traçant sensuellement un chemin à l’aide de ses lèvres, pinçant sa peau au passage et mordillant son lobe.

Zapata, gémissant de plaisir, commença à déboutonner la chemise de son amant, jouant avec chaque bouton, posant ses lèvres sur chaque parcelle de peau découverte. Les deux jeunes gens commencèrent à se déshabiller mutuellement tout en se dirigeant vers la chambre, sans cesser dans s’embrasser. Leurs lèvres étaient comme aimantés, incapables de se détacher tellement leurs contacts étaient agréables, enivrants.

Ils arrivèrent dans la chambre de Natasha, tous les deux en sous-vêtements. Le plus délicatement du monde il la fit basculer sur le lit, se positionna au-dessus d’elle et s’écarta quelques secondes pour l’admirer. Tasha était bouleversée par tant de convoitise et elle fondit littéralement quand il l’embrassa une nouvelle fois. Ils continuèrent leur étreinte pendant quelques minutes puis la brune sentit qu’il dégrafait son soutien-gorge. Quelques secondes plus tard le policier fit descendre ses lèvres le long de son cou jusqu’à ses seins. Il les mordillait, les léchait, embrasait la moindre parcelle de cette poitrine si souvent désirée. Zapata était complètement étourdie par toutes ses sensations.

La jeune femme n’avait jamais connu un tel plaisir. Les hormones rendaient chaque seconde encore plus intense que la précédente. Ses caresses, ses mains et sa bouche sur sa peau la rendait folle. Edgar continua en déposant une multitude de baisers le long de son ventre puis descendit vers son intimité qu’il embrassa avec douceur. Pendant plusieurs minutes à l’aide de ses doigts et de sa langue il s’occupa de son point sensible. Le plaisir irradiait tout son être. Elle ne mit pas longtemps à atteindre l’extase et l’orgasme qui s’empara d’elle était bien plus puissant que tous ce qu’elle avait connus. Quand il la vit se détendre le jeune homme remonta pour l’embrasser tendrement.

Quelques minutes il la pénétra lentement et tendrement puis il s’arrêta pour lui donner le temps de s’adapter à sa présence. La jolie brune gémit en le sentant entrer en elle. Aucun de ses précédents amants n’avait été aussi doux et prévenant. Reade n’avait dieu que pour elle. Il était tendre, doux et attentionné. Il se mit à bouger doucement tout en l’embrassant et Zapata perdit pied à nouveau. Les sensations étaient grisantes. Ils bougeaient en harmonie sans jamais se lâcher du regard.

Edgar pouvait sentir les ongles de sa compagne se planter dans son dos. Plus le temps passait plus le feu qui les animait devenait intense. Leurs mouvements se faisaient plus désordonnés. Leurs gémissements devenaient des cris francs et puissants. Leurs baisers et leurs regards étaient remplis d’amour. Bientôt ils ne résistèrent plus et lorsqu’Edgar senti les parois intimes de son amante se resserrer sur lui il atteint le septième ciel. Dans le même temps que la jeune femme était transportée par son deuxième orgasme. Après être redescendu de leur nuage les deux jeunes gens s’écroulèrent l’un à côté de l’autre et s’endormirent enlacés l’esprit encore embrumé par le plaisir.

En émergeant le lendemain Reade sentit que la place dans le lit à côté de lui était vide. Il put également entendre du bruit. Souriant et bien plus heureux qu’il n’aurait pu l’imaginer le jeune homme s’habilla et partit rejoindre sa petite amie. En suivant le bruit il la trouva dans la cuisine en train de préparer le petit déjeuner en ne portant rien d’autre qu’un de ses pulls.

Bon dieu ce qu’il pouvait la trouver belle. Le policier se dirigea vers elle pour l’enlacer et déposer un tendre baiser sur ses lèvres.
-Salut, murmura Tasha radieuse.
-Bonjour mon amour, tu t’es levée tôt.
-Oui le bébé avait faim,
rétorqua-t-elle en picorant un fruit p.
-Le bébé ? Interrogea Edgar joueur.


-Oui le bébé, confirma-t-elle en posant sa main sur son ventre ce qui put lui permettre de sentir son enfant bouger. Amoureusement il lui caressa la joue et plongea ses yeux dans ceux de sa compagne.
-Je t’aime tellement, je vous aime tellement qu’aucun mot ne pourrait le décrire.
-Moi aussi je vous aime
, répondit la future mère submergée par tout l’amour qu’elle percevait dans ses envoutantes prunelles marrons.

Cette fois-ci ce fut à son tour de l’embrasser. La jeune femme n’avait jamais ressentie un tel bonheur de toute sa vie. Elle avait vécu ces derniers mois dans une bulle de bonheur. Toute son enfance elle avait rêvé du prince charmant et de fonder une famille heureuse. En grandissant elle avait abandonné cet idéal rattrapé par la réalité de la vie mais à ce moment précis Natasha ne put s’empêcher de penser que certain rêve pouvait parfaitement devenir réalité.

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