Je suis amoureuse de toi : Fanfiction Blindspot (4) chapitre 5

Présentation

je suis amoureuse de toi

Titre : Je suis amoureuse de toi

Résumé : Quelques semaines après avoir avoué ses sentiments à Reade Tasha se sent mal. Cette nuit-là ils ont fait une erreur. Elle ne le regrettait pas, bien au contraire, mais il allait se marier et elle l’avait définitivement perdu. Seulement cette nuit allait avoir de plus grandes conséquences qu’ils ne l’avaient imaginé.

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Histoire « Je suis amoureuse de toi »

Chapitre 5 : 12 semaines de grossesse/3 mois

Deux semaines avaient encore passé depuis la rencontre entre les futurs parents et Megan. Pendant ce temps rien de particulier ne s’était passé. Toute l’équipe avait été très occupée par le travail. Ils n’avaient eu que peu de temps à accorder à leurs vies personnelles.

Reade et Zapata avaient continué à passer quelques moments privilégiés ensemble sans pour autant voir leur relation évoluer. Pendant ces deux semaines de dingues ils n’avaient pas vraiment réfléchis, souhaitant surtout profiter de la présence de l’autre pour se détendre.

Aujourd’hui était le jour du premier rendez-vous chez l’obstétricien. Tasha était désormais enceinte de trois mois et il était de temps de faire une visite de contrôle. Le duo était donc dans la salle d’attente un vendredi matin à sept heures et demie du matin. En effet, ils avaient dû venir très tôt car ils prendraient leurs postes environ une heure et demie plus tard.


-Hé, détend toi, je suis certain que tout va bien se passer, essaya de rassurer Edgar conscient de l’angoisse de sa partenaire. En tout honnêteté lui non plus n’était pas très à l’aise.
-Je le sais. C’est juste que tout va tellement bien depuis quelques semaines mais après mon malaise je ne peux pas m’empêcher d’avoir peur qu’il y ait un problème avec le bébé. Je sais que ce n’est pas rationnel. Seulement je n’arrive pas à m’ôter cette idée de la tête.


-Tu n’as pas à t’excuser mais je n’aime pas te voir stresser comme ça. Tout va bien se passer. Nous allons rentrer dans le cabinet de ce docteur pour voir notre enfant et tout ira très bien,
répéta-t-il sur le même ton. La brune lui sourit, lui prit la main et posa sa tête sur son épaule.
-Tu n’imagines pas à quel point je me sens chanceuse de t’avoir à mes côtés, lui murmura-t-elle à l’oreille. À peine deux minutes ils virent le médecin sortir de la salle d’examen.


-Natasha, entrez je vous en prie. Vous devez être le père de l’enfant …
-Edgar Reade, je suis ravi de vous rencontrer. J’ai beaucoup entendu parler de vous,
compléta le policier pendant qu’ils serraient tous les deux la main de la doctoresse. Le trio rentra dans la salle et s’assit. Ils échangèrent quelques banalités puis passèrent aux questions sérieuses.


-Comment vous sentez vous depuis la dernière fois que l’on s’est vu ? Je sais que ce genre de mésaventures peuvent être effrayantes mais j’ai reçu tous vos examens qui étaient excellent. Il n’y a vraiment aucune inquiétude à avoir. Est-ce que vous avez ressentis d’autres gênes ?
-J’ai eu des nausées particulièrement forte, surtout ce mois-ci. Sinon tout va parfaitement bien,
expliqua la jeune femme soulagée à cette remarque. 


-Je comprends que ça puisse être très inconfortable mais c’est courant. S’il n’y a rien de plus on peut directement passer à l’échographie, déclara l’obstétricienne en leur indiquant la table d’examen.

L’hispanique s’installa quand Edgar s’assit sur un siège juste à côté d’elle et lui prit la main. Natasha souleva légèrement son chemisier et ne put s’empêcher de frissonner quand elle sentit la fraîcheur du gel sur son ventre. La doctoresse plaça l’embout de l’échographe au même endroit puis commença à le faire glisser. Elle fit quelques contrôles de routines puis quand l’image fut parfaite elle s’arrêta et alluma le son. Un battement fort et régulier se mit à retentir comme lors du tout premier examen.


-Waouh c’est, waouh, bafouilla Reade presque ému aux larmes. Il n’avait pas les mots tant il était submergé par ses émotions. C’était leur bébé, un mélange parfait d’eux deux.
-Je te l’avais dit c’est merveilleux, fit remarquer Zapata dans le même état. Elle ne savait pas comment c’était possible d’aimer si fort une personne qui n’était même pas née mais elle sentait son cœur se remplir d’un amour incommensurable.


-Je vais vous laisser quelques minutes pour que vous profitiez du moment, annonça le médecin en souriant. Sa patiente ne paraissait pas sereine lors de sa première visite elle était donc ravie de constater le bonheur des futurs parents. Dès son départ, le policier la regarda avec un sourire flamboyant, passa une main dans ses soyeuses boucles brunes et déposa un baiser sur sa tempe. Pendant quelques secondes ils restèrent front contre front. Le jeune homme se pencha davantage en avant pour lui effleurer le nez. Ce geste fit battre le cœur de l’hispanique de manière anarchique. Sans réfléchir elle posa ses lèvres sur les siennes très rapidement.


-Je vous aime tellement tous les deux, lui chuchota-t-il simplement à l’oreille après qu’ils se furent séparés. Il ne fit pas de remarque sur ce tendre baiser pour ne pas l’embarrassé mais rien n’aurait pu lui faire plus plaisir que cette marque d’affection spontanée. Tasha recula légèrement en plongeant ses yeux dans les siens. Elle put y voir une sincérité renversante. Quelques minutes plus tard ils retournèrent auprès de l’obstétricienne. Elle leur indiqua quelques recommandations puis la visite se termina.


-Surtout continuez à vous reposer, à manger correctement et arrêter de vous inquiéter. Je peux vous assurer que vous avez un bébé en parfaite santé. Nous nous verrons dans deux ou trois mois pour la seconde visite de contrôle et si ce petit est bien positionné je pourrais vous dire si c’est une fille ou un garçon.
-Merci beaucoup docteur,
conclut le duo avant de franchir la porte du cabinet.

-Je meurs de faim, est-ce que ça te dit d’aller prendre un petit déjeuner avant d’aller travailler ? Proposa Natasha bien plus détendue qu’à son arrivée. Ces hormones lui faisait faire des montagnes russes émotionnels mais entendre une telle remarque de la part d’un médecin réveillait suffisamment son côté rationnel pour effacer toutes ses peurs.
-Avec plaisir, on a encore du temps et je crois qu’il y a un restaurant qui n’est pas très loin d’ici, acquiesça le jeune homme encore aux anges. Ils partirent main dans la main dans un diner situé deux rues plus loin. À leur arrivée ils commandèrent des pancakes, du bacon et des œufs puis pendant une quinzaine de minutes ils prirent leur repas la bonne humeur.
-Mon Dieu tu n’imagines pas à quel point c’est agréable de pouvoir manger sans se sentir nauséeuse et barbouillée, proclama la brune en avalant une nouvelle bouchée de pancake avec du sirop d’érable.
-Je vois ça, se moqua gentiment Edgar en regardant la pile de nourriture devant elle. Il trouvait ça adorable et il était heureux de constater que tous ses inconforts s’étaient évaporés.
-Hé je mange pour deux au cas où tu l’aurais oublié, répliqua-t-elle en lui donnant une petite tape sur l’épaule. Ils continuèrent à rire pendant une dizaine de minutes tout en parlant de leur enfant à venir. Le duo s’apprêta à aller payer quand l’hispanique fut hélée par une serveuse brune d’une cinquantaine d’années. Elle se retourna et se figea.
-Princesse tout va bien ? Interrogea Reade inquiet et intrigué.
-Natasha ma chérie je n’arrive pas y croire, après si longtemps. Comme tu es jolie, déclara la femme visiblement émue. Elle était assez mince et avait le teint pâle mais semblait en bonne santé. Ses mains tremblaient sous le coup de l’émotion.
-Ça fait vingt ans et c’est tous ce que tu as à dire, asséna-t-elle froidement en essayant de garder son calme. Son ami lui prit la main. Il n’était pas certain de savoir qui était cette femme Reade avait le pressentiment que leurs ressemblances physiques n’étaient pas une coïncidence. 
-Non, je …
-N’essaie pas de dire quoi que ce soit. Rien ne peut excuser le fait qu’une toxicomane abandonne ses trois enfants pendant si longtemps qu’ils l’ont cru morte
, conclut-elle avant de tourner les talons. Même si Zapata ne parlait jamais de sa famille, le policier comprit de suite que son intuition était justifiée. Il paya rapidement leurs consommations et sorti la retrouver adosser à sa voiture, la tête baissée. Il s’approcha d’elle et lui prit les mains. Elle leva la tête, noua ses bras autour de son cou et se blotti contre lui. Ses mains puissantes et son odeur rassurante apaisèrent son trouble intérieur. Le directeur adjoint la laissa faire sans rien dire. Quelques minutes plus tard elle se dégagea de l’étreinte, l’embrassa sur la joue et déclara.
-Il va être temps d’y aller si on veut arriver à l’heure.
-Tash’, tu n’as …
-Absolument aucune envie d’en parler. Je croyais vraiment qu’elle était morte et finalement c’est bien mieux comme ça. C’est très gentil de t’inquiéter mais ce n’est pas nécessaire. Allons travailler maintenant.

Les deux jeunes gens remontèrent dans la voiture et partir travailler. Durant le trajet la jolie brune engagea la conversation mais dès que son partenaire essaye d’aborder ce qu’il venait de se passer elle dévia habillement le sujet. Edgar était inquiet. Kurt et lui l’avaient déjà perçu, tout ce qui était en lien avec sa famille était un sujet sensible. En arrivant au travail ils allèrent tous les deux montrer la photo de l’échographie à leurs collègues. Ils furent tous plus que ravis d’apprendre que le bébé allait bien. Après de quelques minutes à discuter chacun dût retourner à son poste. Avant cela, Reade demanda discrètement à ses collègues de veiller sur leur amie sans leur faire part de l’incident. La journée se déroula sans encombre. L’équipe boucla les rapports de toutes les affaires traités ces deux dernières semaines. Néanmoins Natasha était ailleurs. C’était une évidence même si elle conservait une apparence normale. En effet, elle riait aux blagues stupides de Rich, papotaient avec Patterson et Jane ou encore rédigeait ses rapports sans trop de difficultés. À la fin de la journée elle s’éclipsa discrètement en prétendant être vouloir se reposer pour rentrer sans avoir à se confier. Finalement elle décida quand même de se mettre au lit assez tôt après cette journée haute en couleur.

Il était environ onze heures. Zapata s’était endormie depuis une bonne heure quand elle commença à s’agiter. Elle avait à nouveau huit ans, seule avec ses frères dans un appartement minuscule et insalubre, sans aucune nourriture. Leur mère était partie depuis deux jours et la petite fille qu’elle était ne savait pas quoi faire. Ils étaient morts de faim et terrifiés. Plus le cauchemar avançait plus les souvenirs terribles de son enfance refaisaient surfaces. Elle pouvait revoir ses beaux-pères tous plus violents les uns que les autres, les fois où elle avait dû mettre ses doigts dans la gorge de sa mère pour lui éviter la surdose ou le coma éthylique. Plus d’une fois elle avait dû aller voler de la nourriture dans les épiceries du quartier pour remplir le réfrigérateur. Tous ces moments défilaient dans sa mémoire jusqu’à ce qu’elle se réveille en sursaut. Pendant plusieurs secondes la brune essaya de reprendre son souffle mais rien n’y fit. Tasha avait beau tout essayer elle ne pouvait plus nier l’impact de sa rencontre d’aujourd’hui sur son morale. En tournant la tête elle posa les yeux sur la photo de l’échographie posée sur sa table de chevet. D’un seul coup elle se sentit idiote. Désormais elle n’était plus cette petite fille apeurée. Elle n’était absolument plus seule. Il n’y avait donc plus aucune raison de se comporter comme telle. Sans réfléchir une minute de plus elle attrapa son téléphone portable et composa le numéro de téléphone de la seule personne au monde qui arrivait à l’apaiser.
-Hé, est-ce que tout va bien ? Questionna Reade surpris en décrochant. Après la scène du matin il ne savait pas s’il avait de véritables raisons d’être inquiet.
-Je suis désolée d’avoir été si distante aujourd’hui, s’excusa la jeune femme avec une petite voix. Elle l’entendit sourire.
-Tu n’as pas à le faire. Tu étais sous le choc ce qui était plus que compréhensible. Tous ce qui compte c’est qu’aille bien. Est-ce que tu as envie d’en parler ?
-C’est une longue histoire et pas vraiment joyeuse. Pour être honnête je ne suis pas sûre d’être prête à affronter tout ça. Seulement je viens de faire un cauchemar alors que ça faisait des années que je n’en avais pas fait. Je crois que faire comme si rien ne s’était passé n’est pas non plus une bonne idée.
-Tu n’as qu’un mot à dire et je suis à ta porte dans dix minutes.
-Tu n’as pas à faire ça. Il est tard et tu dois être épuisé …
-Je me mets en route immédiatement,
annonça le policier en comprenant qu’elle était plus perdue que triste. Il se leva de son canapé, enfila une paire de basket et une veste assortie à son pantalon de jogging, prit ses clés et monta en voiture. Environ un quart d’heure plus tard il arriva à destination, monta les escaliers et frappa à la porte. Elle lui ouvrit en pyjama avec une couette sur les épaules. Il déposa ses affaires dans l’entrée puis avec tendresse Tasha lui sourit, lui prit la main et le guida jusqu’à sa chambre. Ils se mirent au lit et elle se blottit immédiatement contre lui, la tête au creux de son cou pour profiter de son parfum rassurant. Edgar posa une main dans le bas de son dos et il passa l’autre dans ses cheveux pour l’apaiser.
-Aussi loin que mes souvenirs remontent ma mère a toujours été une droguée. Elle buvait des quantités d’alcool énormes et prenait tous ce qui lui passait sous la main. Mes frères et moi lui importions peu. Je pense qu’il y a même des moments où elle ne devait pas réaliser que l’on était là. On vivait dans un quartier pourri. On n’avait rien parce que tout passait dans sa drogue. Les trois quarts du temps j’étais même obligée de voler pour nous nourrir. Je n’en suis vraiment pas fière pour être honnête. Ce n’était même pas le pire. Les hommes qu’elle ramenait à la maison étaient tous plus violents les uns que les autres, parfois avec elle, souvent avec nous. Un jour quand j’avais dix ans elle a attendu que notre grand-mère soit absente pour voler tous ce qu’elle pouvait puis elle nous a dit de nous asseoir sur le canapé et d’attendre. On ne l’a plus jamais revu. C’est ma grand-mère Rose qui nous a élevé après ça. C’était une femme incroyable, expliqua difficilement la brune. Elle n’avait jamais raconté cette histoire à personne mais étrangement avoir son partenaire à ses côtés lui donnait la force d’affronter ce passé tragique.
-Mon ange je suis sincèrement désolé, lui murmura-t-il à l’oreille de manière rassurante. Pendant plusieurs minutes il lui chuchota des mots doux.
-Je n’arrive pas à croire qu’elle soit en vie et qu’elle n’ait jamais cherché à nous voir. Quel genre de mère fait ça ? En plus, elle avait l’air sobre. Quand j’ai appris que j’étais enceinte au fond j’ai tout de suite su que j’allais garder ce bébé. Pourtant je n’ai pas arrêté d’en douter parce qu’à chaque fois j’avais cette petite voix dans ma tête qui se demandait ce qu’il se passerait si j’étais comme ma mère. J’avais tellement peur d’abimer notre enfant comme elle l’a fait avec moi, avoua timidement Tasha les larmes aux yeux. Elle se redressa, s’assit en plaçant ses genoux sous son menton et ferma les yeux les laissant couler.

-Je t’en supplie ne dis pas ça. Tu vas être une mère absolument merveilleuse et même si je n’ai aucune idée des raisons qui ont poussé ta mère à faire toutes ses choses horribles je suis certain que tu n’es pas comme elle.
-Comment peux-tu en être sûr ? Après tout la génétique ce n’est pas qu’une théorie.
-C’est vrai et je connais même deux petits génies qui pourrait te développer ça. Enfin dans ce cas je pense que tu ressembles bien plus à ta grand-mère.
-Tu es gentil,
souffla la jeune femme en le regardant dans les yeux. Elle posa sa main sur sa joue puis elle déposa un baiser sur l’autre.
-Non, je suis honnête. Qu’est-ce que tu veux faire de la rencontre d’aujourd’hui ?
-Pour l’instant absolument rien, je ne suis pas prête à la revoir. Je veux juste oublier tout ça et dormir. La journée a tellement bien commencé et c’est tout ce à quoi j’ai envie de penser,
conclut-elle en posant une main sur son ventre. Il la recouvra avec la sienne et entrelaça leurs doigts.
-C’est une excellente idée. Je devrais te laisser …
-Non, s’il te plaît reste avec moi,
interrompit la policière sans la moindre envie de le voir partir. Edgar lui sourit amoureusement et se rallongea en l’amenant près de lui. Il était heureux d’avoir pu alléger sa peine de la même manière qu’elle avait allégé la sienne un an et demi plus tôt. Elle le rendait heureux et rien au monde ne lui ferait plus plaisir que de lui rendre cette part de bonheur. Le duo savait mieux que personne qu’il était nécessaire d’affronter son passée pour un avenir serein et ils étaient chanceux de pouvoir compter l’un sur l’autre pour pouvoir le faire. Ils s’enlacèrent amoureusement puis continuèrent à parler pendant un long moment, imaginant toutes les étapes de la vie de leur enfant et combien ils avaient hâte de vivre chaque moment. Petit à petit ils tombèrent de sommeil souriants et heureux de l’avenir qui s’offrait à eux.

Le lendemain était un jour de congé. Le matin Tasha se réveilla naturellement avec la lumière du jour. Quand la brune sentit les bras de son ami autour de sa taille elle ne put s’empêcher de sourire. Bon sang ce qu’elle pouvait être amoureuse de lui. Elle se retourna et un moment. Il avait l’air paisible. L’hispanique ne put s’empêcher de penser qu’il serait très facile de s’habituer à l’avoir à ses côtés. Elle pourrait vivre ainsi pour le restant de ses jours. Avec délicatesse elle s’extirpa de cette étreinte pour aller faire le petit déjeuner. Elle prépara du thé (le café commençait vraiment à lui manquer, des pancakes, des fruits et quelques autres petites choses). Environ une demi-heure elle fut rejoint par Edgar. Il arriva dans son dos pendant qu’elle cuisinait et l’enlaça. Le jeune homme se laissa aller à déposer un tendre baiser dans son cou. Zapata soupira au contact de ses lèvres sur sa peau.
-Salut, souffla-t-elle en plongeant ses yeux dans les siens juste après s’être tournée. Son dos était contre le meuble de la cuisine et ses mains reposaient sur son torse.
-Salut, rétorqua Reade sur le même ton. Dans cette ambiance détendue et électrique ils prirent leur repas et décidèrent de passer le reste de la journée ensemble. Tous les deux avaient beaucoup de bagages mais plus rien n’avait d’importance tant ils étaient bien ensemble. Natasha était rassurée car quoiqu’il arrive elle ne serait plus jamais seule.

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Version fanfiction.net : https://www.fanfiction.net/s/13584568/1/Je-suis-amoureuse-de-toi

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