Je suis amoureuse de toi : Fanfiction Blindspot (4) chapitre 4

Présentation

je suis amoureuse de toi

Titre : Je suis amoureuse de toi

Résumé : Quelques semaines après avoir avoué ses sentiments à Reade Tasha se sent mal. Cette nuit-là ils ont fait une erreur. Elle ne le regrettait pas, bien au contraire, mais il allait se marier et elle l’avait définitivement perdu. Seulement cette nuit allait avoir de plus grandes conséquences qu’ils ne l’avaient imaginé.

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Histoire « Je suis amoureuse de toi »

Chapitre 4 : 10 semaines de grossesse

Deux semaines étaient passées depuis que Reade et Zapata avaient eu leur grande discussion. À présent tout allait beaucoup mieux. Tasha avait mis ses deux petits frères au courant de sa grossesse et derrières leurs grands discours protecteurs ils n’avaient pu s’empêcher de sauter de joie à l’idée de devenir oncles.

Cependant, la jeune femme ne pouvait s’empêcher de sentir son cœur se remplir de tristesse en pensant à sa grand-mère décédé quelques années plus tôt. Elle les avait élevés et rien n’aurait fait plus plaisir à la brune que de l’avoir à ses côtés durant cette période heureuse.

De son côté, Edgar avait également pris le temps de parler à sa famille. Ses parents avaient d’abord été assez surpris d’apprendre la rupture de ses fiançailles. Sa mère ne s’était pas non plus privée de lui passer un savon pour avoir trompé Megan mais aussi pour avoir ignoré Tasha pendant deux mois. Après tout elle ne pensait pas avoir élevé son fils ainsi.

Néanmoins après une longue explication ils avaient fini par comprendre que leur petit garçon avait beau se sentir coupable il était surtout profondément amoureux. En plus, il allait être papa. Ce qui signifiait qu’ils allaient être grands-parents et cela les ravissait au possible.

Ensemble, le duo avait également prévenue Allison et Connor par vidéo conférence. La Marshall s’était empressée de lui donner tout un tas de conseil pour soulager les inconforts liés à la grossesse. Pour ce qui était du reste de leur collègues de bureau tous avaient plus ou moins découvert l’identité du père de l’enfant par déduction. Une fois chose faite la rumeur avait fait le tour du QG en quelques jours.

On était mardi. Il était à peine huit heures du matin. Le directeur adjoint et Kurt étaient dans le bureau du premier pour discuter de l’évolution de la résolution des nouveaux tatouages. Cela leur arrivait souvent depuis qu’ils avaient eu quelques conflits en matière de direction de l’équipe. Les deux hommes s’étaient dit qu’il serait plus productif de mettre leurs capacités de leaders en commun.


-Alors Papa si je compte bien la première visite est dans deux semaines. Est-ce que tu te sens prêt ? Taquina gentiment Weller. Avoir un bébé avait changé sa vie à bien des aspects mais rien ne l’avais rendu plus heureux. En plus il restait persuadé que ses deux amis étaient faits l’un pour l’autre.


-Je suis aux anges évidemment mais je n’arrive pas à réaliser. Je veux dire un bébé est une chose minuscule qui nécessite plein de connaissances. C’est assez terrifiant. Je n’arrête pas de me demander si je serais à la hauteur. Comment tu te sentais quand Allie attendait Bethany ? Questionna son ami légèrement angoissé.


-Je ne vais peut-être pas te rassurer mais ce que tu ressens ne passeras que quand tu tiendras ce tout petit bout dans tes bras. C’est normal d’avoir la trouille. C’est même la preuve que tu seras un très bon père. Pour les questions pratiques il ne faut pas t’inquiéter. Tu as six mois et demi pour apprendre grâce aux cours de préparation à l’accouchement, une multitude de livres et tes parents. En plus, des erreurs vous en ferez comme tous les parents. C’est humain. Si je m’étais flagellé à chaque fois que j’ai mis une couche à l’envers après une nuit d’insomnie j’aurais eu des problèmes d’estime, rassura le chef d’équipe avec bienveillance. Il se rappelait parfaitement tous ce qu’il avait ressenti en apprenant qu’il allait être père. C’était au premier abord assez effrayant.


J’avoue que vu comme ça. Enfin merci pour tout y compris pour m’avoir remis les idées en place à l’hôpital. J’ai paniqué et ça m’a fait du bien d’entendre toutes ses choses.
-C’est à ça que servent les amis. En tout cas, avec l’équipe je peux t’assurer que votre bébé aura une multitude d’oncles et de tantes pour le gâter
, annonça le brun sachant parfaitement à quel point ils allaient être en adoration.
-Je n’en doute pas. Je pense même que l’on va devoir limiter Patterson parce qu’aucun de nos deux appartements réunis ne sera assez grands pour accueillir autant de cadeaux.


-En parlant d’appartement est-ce que vous avez parlé de votre situation ? Où est-ce que vous en êtes dans votre relation ?
Interrogea le policier légèrement curieux.
-Pour l’instant on prend les choses en douceur. Il ne s’est rien passé de physique si tel est ta question. On ne s’est même pas embrassé. Après tous ce que l’on a vécu et avec tous ce qu’il y a désormais en jeu on s’est mis d’accord pour y aller progressivement. Pour être honnête je crois que l’on n’avait jamais été aussi ouvert l’un envers l’autre que depuis deux semaines et c’est assez agréable, confia Edgar en souriant.


-C’est une bonne chose. Vous en aviez tous les deux besoins.
-Pour autant c’est assez perturbant. On en a discuté et on s’est mis d’accord. Je sais que c’est ce qu’elle veut et je suis prêt à respecter son choix. Particulièrement après l’avoir fait tant souffrir. Seulement je ne sais pas vraiment comment lui montrer à quel point elle compte sans en faire trop. J’aimerais juste lui faire comprendre que je ne vais nulle part, que nous deux c’est pour de bon,
continua-t-il à la recherche de quelques éclaircissement.


-Je suis certain qu’elle le sait et c’est évident qu’elle ne t’en veut plus. Votre comportement depuis deux semaines est plus qu’éloquent. Le truc c’est que vous faites tous dans le désordre. En soit, il n’y a rien de mal seulement même si Tasha ne parle pas souvent de son enfance on sait tous les deux qu’elle n’a pas eu la stabilité dont elle aurait eu besoin. Y aller doucement doit la rassurer à bien des aspects. Je ne sais pas grand-chose à ce sujet mais quand elle a appris sa grossesse je l’ai entendu parler de ses doutes concernant ses capacités à être une bonne mère avec Jane.
-J’aimerais tellement dire que ça m’étonne d’entendre ça mais ce n’est pas le cas,
souffla le directeur adjoint déjà conscient de la situation. Il en restait néanmoins très attristé car il était persuadé que Natasha serait parfaite.


-Tu la connais bien mieux que moi de ce côté mais je pense que pour l’aider il suffit que tu continues sur ta lancée. Sois là pour elle-même pour les toutes petites choses. Faites des activités que font les couples en début de relation. Apprenez à vous redécouvrir. Pour le reste tu n’as qu’à y aller au feeling. Cela devrait l’aider à calmer ses appréhensions. Seulement n’oublie pas une chose. Les hormones du femme enceinte la rendent prodigieusement imprévisible,
termina Kurt en plaisantant pour alléger l’atmosphère. Les deux hommes se mirent à rire puis continuèrent leur discussion pendant encore un moment.

Environ deux bonnes heures plus tard et après une longue réunion concernant l’augmentation exponentielle de la cybercriminalité durant les dernières années Edgar parti à la recherche de sa partenaire. Après avoir interrogé plusieurs personnes sur son chemin il apprit qu’elle se trouvait dans les vestiaires. Ces deux dernières semaines le policier avait remarqué plusieurs petits détails au sujet de sa grossesse.

L’un d’entre eux était que ces nausées matinales avaient tendances à apparaître dans ce créneau horaire et qu’elles avaient augmenté à la fin du premier trimestre. Il se dirigea donc vers elle une bouteille d’eau et une boîte de bonbon à la main. Le jeune homme la trouva prêt des lavabos, assise sur un banc, le dos contre le mur et les genoux remontés. Elle avait les yeux fermés, une main sur le front quand l’autre reposait à côté d’elle. Il s’assit à ses côtés et posa sa main sur la sienne pour signaler sa présence.


-Hé, comment étais ta réunion ? Murmura-t-elle en ouvrant les yeux. Étrangement, c’était dans ces moments-là que la grossesse la faisait simultanément paraître rayonnante et épuisée.
-À mourir d’ennui, comment est-ce que tu te sens ?
-Vaseuse mais ça devrait passer d’ici une dizaine de minutes
, rassura la brune en apercevant une pointe d’inquiétude dans ses yeux.

D’un seul coup elle sentit une nouvelle vague et se dirigea immédiatement vers les toilettes. Edgar s’approcha et lui maintient les cheveux en arrière en lui frottant le dos. Quelques minutes plus tard les vomissements s’arrêtèrent et elle se dirigea vers l’évier pour se rincer la bouche.
-Tu n’es pas obligé de rester tu sais. J’imagine qu’il y a plus attrayant que de me regarder rendre mon petit déjeuner, fit remarquer Tasha en s’adossant contre le mur pour reprendre progressivement une contenance.


-C’est hors de question que je te laisse dans cet état. Tu es celle qui fait tous le travail alors le minimum est que je t’apporte mon soutien, rétorqua immédiatement le jeune homme en s’approchant d’elle.
-Tu es gentil. Enfin, j’aurais préféré éviter que tu me voies vomir, rit-elle doucement en se passant une main sur le visage et la nuque. Reade attrapa une serviette et l’humidifia avec un peu d’eau. Avec tendresse il repoussa ses cheveux en arrière et commença à effleurer son visage pour lui apporter un peu de fraîcheur.


-Je peux t’assurer qu’il n’y a rien au monde qui me ferais te trouver moins sublime et sexy. Tu es parfaite, continua-t-il avec une voie douce tout en continuant ses caresses. Il fit glisser la serviette le long de son cou pendant plusieurs secondes pour la soulager puis termina en déposant un délicat baiser sur son front. Ils restèrent ainsi à se regarder, absorbés par la simplicité de leur échange.


-Même quand j’aurais tellement grossi que je ne pourrais plus voir mes pieds ? Interrogea-t-elle avec une moue enfantine. Ces hormones lui jouait des tours et son touché la faisait fondre.
-Sans aucune hésitation, murmura le policier en réprimant une envie folle de l’embrasser. Seulement outre leur promesse d’y aller en douceur ils étaient sur leur lieu de travail et le duo s’était promis de rester le plus professionnel possible. La brune déposa délicatement un baiser sur sa joue puis sourie.


-Il faut vraiment que je retourne travailler. Est-ce que ça te dirait que l’on dîne ensemble ce soir ?
-Avec plaisir, cette fois-ci j’essayerais même de cuisiner sans rien brûler,
plaisanta Edgar en riant. Après quelques échanges simples ils retournèrent tous les deux travailler.

Au déjeuner l’hispanique rejoint l’un de ses frères quand Reade, comme prévu, retrouva Megan pour discuter et surtout se faire pardonner. Le jeune homme en avait longuement parlé avec ses parents mais aussi Natasha et ils en étaient tous venu au fait que pour atténuer sa culpabilité il devait essayer de faire amende honorable.

De plus, le policier souhaitait réellement l’aider à régler sa situation avec l’immigration. Ainsi, son ex-fiancée le rejoint dans son bureau sur l’heure du repas. Pendant une bonne demi-heure ils dialoguèrent de manière assez pudiques. Aucun d’eux ne savait vraiment quoi faire et même si la journaliste appréciait la démarche elle restait très en colère.

Non seulement il l’avait trompé mais il lui avait menti pendant près de deux mois. Après une longue discussion où le jeune homme s’était excusé une bonne dizaine de fois la jolie indienne repartit. Cependant, en reprenant l’ascenseur elle tomba sur Zapata. Les deux jeunes femmes échangèrent un regard gêné.


-Est-ce qu’on peut aller prendre un café ? J’aimerais parler, questionna-t-elle assez froidement mais sans aucune méchanceté.
-Bien sûr, si tu veux, répondit la policière timidement. Le duo descendit à la cafétéria pour commander leurs boissons en silence.
-Alors tu es passée au déca, j’imagine que je dois te féliciter, commença Megan sincèrement en baissant les yeux vers son ventre.


-Merci, écoute je suis réellement désolée je ne sais même pas par où commencer. Je me sens vraiment coupable de ce qu’il s’est passé, commença à déblatérer l’hispanique ne sachant vraiment pas où elle mettait les pieds.
-Tu n’as pas à le faire. Je suis en colère bien sûr et triste mais je ne vois pas pourquoi tu t’excuserais d’être tombée amoureuse du même homme que moi. En plus, je ne peux pas dire que je ne m’en doutais pas, expliqua Megan en prenant une gorgée de sa boisson. Elle s’adossa et regarda son interlocutrice avec les yeux vides de toute expression.


-Quoi ? Attend tu …
-J’ai compris que tu étais amoureuse d’Edgar le soir même où tu as débarqué à notre porte avec un pack de bière. Sérieusement je me demande comment cet idiot à fait pour ne pas réaliser plus tôt. Ça a toujours été une évidence. Ses sentiments pour toi étaient aussi plutôt évident. Je n’ai juste pas voulue l’admettre plus tôt.


-Ça n’excuse rien. J’aurais sincèrement souhaité que les choses se passent autrement. Cette nuit-là j’étais triste, seule et vraiment ivre. Tout ça n’aurait pas dû arriver. Seulement si on joue la carte de l’honnêteté je ne regrette pas d’en être arrivée là,
confessa Zapata en posant délicatement une main sur son ventre.


-J’imagine que c’est ainsi que ça devait se passer. Au moins il n’y a plus ni mensonges ni faux semblants. Écoute je ne sais pas vraiment pourquoi j’ai voulu que l’on fasse ça. Je ne suis pas encore prête à vous pardonner même si je pense sincèrement tous ce que je viens de dire. J’apprécie aussi ton honnêteté et je suis persuadée que tu feras une très bonne mère. Seulement c’est …


-Encore trop dur, je comprends très bien et j’espère qu’un jour on pourra être amies de nouveaux,
conclut la policière avec empathie.
-Un jour peut-être, acheva l’indienne avant de se lever et de partir. La jolie brune finit sa boisson et remonta travailler des pensées plein la tête.

En fin de journée elle rentra chez elle, prit une douche et enfila des vêtements plus confortables. Tasha portait désormais un pantalon noir, un pull en laine vert sapin relativement prêt du corps, des baskets blanches et une veste en cuir. Ses cheveux étaient lisses et détachés. Elle ne portait plus de maquillage. Sa tenue était d’une simplicité aussi déconcertante qu’époustouflante.

Aux environs de sept heures et demie elle frappa à la porte de son coéquipier. Il lui ouvrit la porte et ne put s’empêcher d’être éblouie par sa beauté naturelle.
-Hé, salut entre je t’en prie et installe-toi, accueilli Edgar un torchon à la main. Il la laissa passer, déposa un rapide baiser sur sa joue et lui prit sa veste.


-Alors tu as vraiment cuisiné. Je suis impressionnée tu as l’air d’avoir fait de gros progrès, plaisanta gentiment la jeune femme, touchée par l’attention qu’il mettait dans chaque geste envers elle.
-Tu peux te moquer mais je peux t’assurer que tu m’en diras des nouvelles.


-Je n’en doute pas une seconde,
assura l’hispanique en venant s’accouder contre le comptoir de sa cuisine. Ils continuèrent à discuter de banalités pendant qu’elle l’observait cuisiner. Ils avaient beau vouloir y aller doucement ses hormones mélangés aux souvenirs brûlants de leur nuit avaient le don de la titiller. Elle laissa ses yeux s’attarder sur son corps en décrochant totalement de la conversation.


-Est-ce que tu m’écoutes ? Demanda son partenaire intrigué. Il sourit en voyant la tête rosée de joues et ses pupilles dilatées.
-Oui désolé j’étais perdue dans mes pensées. Ça sent délicieusement bon. En plus je meurs de faim, avoua la jeune femme gênée. Son ami ne fit aucune remarque pour ne pas la brusquer et servit leur repas. Le duo s’installa dans le canapé avec des boissons et de la musique de fonds. Pendant près de trois quarts d’heure ils discutèrent de tous et rien sans jamais s’ennuyer.


-J’ai entendu dire que tu avais discuté avec Megan cet après-midi. De quoi avez-vous parlé ? Interrogea l’agent intrigué.
-À peu près la même chose que vous, j’imagine. Je me suis excusée et je dois dire qu’elle a été bien plus compréhensive que tous ce que j’aurais pu imaginer. Et toi ?
-On a surtout parlé de son statut vis-à-vis de l’immigration. J’ai trouvé un moyen de lui obtenir un visa provisoire qui lui permettrait de rester dans le pays le temps de commencer une vraie procédure de naturalisation.


-C’est vraiment une bonne chose. Je suis contente que tu aies trouvé une solution. Elle le mérite. Comment tu te sens après avoir discuté avec elle ?
-Je me sens beaucoup mieux. C’est vrai qu’une part de moi regrettera toujours de lui avoir fait du mal mais aujourd’hui même si on a encore du chemin à faire je ne pourrais pas être plus heureux,
annonça-t-il avant de poser sa main sur la sienne avant d’entrelacer leurs doigts.


-Oui moi aussi, murmura-t-elle en plongeant ses yeux dans les siens.
-Tu sais je n’arrête pas d’y réfléchir et même si c’est vrai que je me sentais coupable il y a autre chose qui m’a poussé à faire tout ça. Dans quelques mois on va avoir un bébé et plus le temps passera plus on va devoir lu apprendre à faire les bons choix et à réagir face à toutes sortes de situation. Quand je repense au mal que je vous ai fait à toutes les deux, même s’il y avait des circonstances particulières, je dois dire que … Enfin, j’ai vraiment envie de corriger mes erreurs pour être un bon père, confessa le directeur adjoint penaud.

Elle le regarda attendrie mais aussi un peu peiné. Cela faisait un moment que la brune avait mis de côté la douleur de ces deux derniers mois. Ils avaient tous les deux faits des erreurs, maintenant le principal était d’aller de l’avant. Tasha se tourna vers lui, ses genoux sous elles. Elle plaça ses mains de part et d’autre de son visage et s’approcha sans réfléchir.


-Il y a peu de choses dont je suis certaine en ce moment mais là où je n’ai aucun doute c’est sur ta capacité à être père. C’est vrai que tu as fait des erreurs mais moi aussi, on en fait tous. Tu es l’homme le plus gentil, généreux et loyal que j’ai rencontré. Tu as toujours été là pour moi et grâce toi je me suis toujours senti apaisée même quand je pensais avoir touché le fonds. Je suis persuadée que tu seras un père merveilleux car tu es toujours l’homme merveilleux dont je suis tombée amoureuse il y a plusieurs années, déclara la belle brune avec passion.

Elle n’avait pas vraiment réalisée la portée de ses paroles mais elle pensait chaque mot. Emporté par cette belle déclaration il lui effleura la joue du bout des doigts. Tasha se laissa aller à cette douce caresse incapable de retenir le sentiment de bien-être qui l’emplit. Personne ne l’avait jamais rendu si heureuse.


-Toi aussi tu vas être une mère sensationnel, souffla-t-il sans aucune hésitation. Ils restèrent un moment enlacés sans parler, à profiter de la présence de l’autre. Au bout d’un moment Zapata se releva.
-Il y a une question qui me trotte dans la tête depuis que je le sais. À ton avis, fille ou garçon ? Questionna Zapata malicieusement.
-Personnellement je dois dire que tant que vous êtes tous les deux en bonne santé je m’en moque.


-Bien sûr, c’est même mais je dois dire qu’un petit garçon avec tes yeux, mon esprit de compétition et notre amour pour le sport …
-Ou une petite fille avec ton sourire, ma diplomatie et notre amour pour le sport
, rétorqua Edgar sans même attendre qu’elle finisse.
-Imagine un enfant avec ta diplomatie, mon esprit de compétition, ton amour pour le sport et mon côté geek.


-Ça promet à l’adolescence
, s’esclaffa-t-il en riant. 
-Dans tous les cas ça sera parfait. Seulement je dois dire que j’ai vraiment hâte de savoir, confessa la policière.
-Moi aussi pour une fois je suis aussi curieux que toi. Ma mère m’a dit que ça pouvait arriver d’avoir un pressentiment. Si maintenant tu devais te prononcer maintenant qu’est-ce que tu dirais ?


-Allie m’a dit la même chose et si jamais je devais deviner je dirais que c’est une petite fille,
annonça la futur mère une main sur son ventre. Reade lui sourit et déposa un nouveau baiser sur sa joue.
-Est-ce que tu veux un dessert ? J’ai de la glace aux agrumes et du coulis au chocolat.
-Sérieusement mais tu détestes la glace aux agrumes,
fit-elle remarquer surprise.
-C’est vrai mais pas toi. J’étais sincère quand je disais que je ferais tous ce qu’il faut pour te faciliter la vie et je sais que tu adores ça. En plus, j’adore voir ce genre de sourire sur ton visage.

Natasha lui sourit et accepta avec plaisir et ils continuèrent leur repas dans la bonne humeur et avec une pointe de flirt. Tous les deux étaient heureux et bien plus léger. Plus le temps passait plus les obstacles qu’ils s’étaient imposés paraissaient disparaître. Leurs enfances, leur travail, Megan, plus rien n’avait d’importance à part la famille qu’ils s’apprêtaient à former.

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Version fanfiction.net : https://www.fanfiction.net/s/13584568/1/Je-suis-amoureuse-de-toi

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