Disparue : Fanfiction Blindspot (3) chapitre 23 et 24

Présentation

disparue

Titre : Disparue

Résumé :

Quand un membre de l’équipe chargé de travailler sur les tatouages disparaît l’équipe de l’agent Novak est chargée de l’enquête. Ses proches vont d’ailleurs en apprendre beaucoup sur leur collègue et sur leurs sentiments à son égard.  Situé pendant la saison 3 Blindspot et le final de la saison 1 de Gone.

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Histoire « Disparue »

Chapitre 23

Quelques heures après la déclaration de Reade toute l’équipe ainsi que les agents Novak, Bishop, Kennedy, Kick et James se retrouvèrent à l’appartement de Jane et Kurt pour passer une soirée entre amis. L’ambiance était au beau fixe et tout le monde s’entendait à merveille.

-J’ai appris que vous étiez en ville pour une enquête. Avez-vous retrouvé la personne disparue ? Demanda la jeune tatouée curieuse. Elle était près du bar en compagnie de Tasha ainsi que de Franck pendant que les autres agents étaient au salon poursuivant une conversation sur les différents endroits que leur travail leur avait permis de visiter.
-Heureusement oui, ce petit garçon peut dormir dans son lit ce soir et chose rare dans ce type d’enlèvement, il n’a pas été violenté. Ce genre de dénouement c’est toujours un soulagement.


-J’imagine, franchement je ne sais pas comment tu fais pour continuer ce boulot après plus de vingt ans de services. Surtout que la plupart de vos victimes sont très jeunes. Ça doit être dur à supporter en particulier quand les missions se finissent mal. D’ailleurs comment est-ce que Kick a géré l’enquête ? Elle avait l’air perturbé tout à l’heure,
l’interrogea Zapata concernée. La brune avait énormément conversé avec la jeune consultante ces dernières semaines. Elles avaient partagé leurs expériences personnelles et s’étaient rapprochés.
-L’enquête concernait la fin du démantèlement de Légion alors ça l’a un peu remué mais elle va bien. Plus le temps passe et plus elle arrive à faire face à son passé. Elle m’a également dit que vous aviez pas mal parlé depuis un mois.


-Oui j’ai eu un peu de mal à m’adapter après être rentré de l’hôpital et j’ai décidé de suivre ton conseil. Tu avais raison, ça fait du bien de se confier à quelqu’un qui comprend vraiment.
-Même si je saisis tout à fait ce raisonnement tu sais que tu peux compter sur nous, de jours comme de nuit,
fit remarquer Jane bienveillante.
-Je le sais ne t’inquiète pas. Ce n’était pas grand-chose, juste quelques cauchemars. En plus de ça je n’étais pas vraiment seule, avoua la brune, tournant son regard vers son partenaire. En comprenant ce qu’elle voulait dire son amie se mit à rire.


-A ce que je vois Kick et toi avez vraiment beaucoup plus de point en commun que je ne le pensais. Enfin je ne peux pas dire que ça soit une surprise, énonça l’homme en souriant malicieusement.
-Alors tu as remarqué ? Supposa l’hispanique peu surprise. Même si leur collaboration n’avait duré que quelques semaines dix ans auparavant elle avait immédiatement remarqué l’intuition sans faille de son ainé.
-Tu parles du fait qu’elle et Bishop se tournent autours depuis des mois ou que tu sois amoureuse de ton coéquipier. Je ne suis peut-être plus tout jeune mais je suis loin d’être stupide. Puis-je me permettre un conseil ?
-Je ne suis plus à un prêt. Puis ce n’est pas comme si toute l’équipe s’y était mise.


-On ne veut que votre bonheur. Après tout vous êtes tellement adorables. Je te promets que si tu pouvais vous voir d’un point de vue extérieur tu comprendrais. Pendant le repas de ce midi il était littéralement en admiration. En plus après la discussion que vous avez eu tout à l’heure je pense que tu peux considérer que ses sentiments pour toi sont réels.
-Je suis complètement d’accord. Dans nos enquêtes on côtoie un grand nombre de proches terrifiés par la peur et l’incertitude mais ce que j’ai vu dans ses yeux au moment où l’on visionnait la vidéo était bien plus fort qu’une simple amitié. Ta peur est légitime mais il ne faut pas que tu la laisses t’empêcher d’avancer.


-Tu as traversé tellement d’épreuves avec un courage incroyable. Je me rappelle au début de ma relation avec Kurt je ne pensais pas mériter un tel bonheur. Tu te souviens ce que tu m’as conseillé ?
-Je t’ai dit d’arrêter de trop réfléchir et profiter du moment présent parce que tout le monde a le droit au bonheur.
-T’es plutôt douée pour donner des conseils. Tu devrais penser à les suivre. Enfin je ne suis pas du genre à donner mon avis dans un domaine que je maîtrise très mal. Mesdames je vais vous laisser pour m’assurer qu’ils ne soulent pas James parce qu’il est hors de question que je le gère ivre mais penses-y s’il te plait,
conclut Franck en partant rejoindre les autres.
-Je comprends pourquoi il t’avait fait une grande impression. Ce sont des personnes géniales. Son comportement me fait d’ailleurs un peu pensé à celui qu’à Kurt envers Sarah, Patterson et toi.

Les deux jeunes femmes discutèrent pendant quelques minutes quand elles furent rejointes par leurs deux collègues féminines.
-Je vois qu’on s’amuse bien ici. Est-ce qu’on a loupé quelques choses ? Demanda Patterson guillerette.
-En dehors de Franck qui a fait son Franck rien de spécial. Juste en passant, la chose dont on a parlé l’autre fois, il a remarqué, exposa Zapata.
-Je n’irais pas jusqu’à dire que ça m’étonne. Enfin ce que moi j’aimerais bien savoir c’est ce qu’il se passe. Au dernière nouvelle vous étiez plus proche que jamais ?
Interrogea la seconde blonde intriguée.


-Oh rien de spécial en dehors du fait que Reade a voulu se la jouer mâle alpha ultra protecteur. Quand Tasha a voulu une explication il s’est transformé en Roméo pour lui faire une jolie déclaration d’amour mais il est parti juste après, expliqua l’informaticienne en prenant un verre.
-Tu es ivre, fit remarquer l’hispanique en parlant à sa collègue.
-Non c’est pas vrai.
-Tu es bien ivre et pour l’instant de l’eau te ferra le plus grand bien. Elle a néanmoins globalement bien résumé la situation,
éclaircie Jane à la jeune consultante en retirant le verre des mains de sa coéquipière.
-Vous ne vous êtes pas parlé depuis ?


-Non sa déclaration m’a vraiment surprise et il a dû prendre ça pour de la gêne parce qu’il ne m’a pas laissé le temps de répondre. Je sais qu’il faut que j’aille lui parler mais aussi irrationnel que ça puisse paraître c’est la chose la plus effrayante que je n’ai jamais eu à faire. Même si ses sentiments sont réciproques et qu’on tentait le coup il y a environ un million de choses qui pourraient mal tourner.
-C’est vrai et personne ne peut garantir que tout ira bien seulement je pense que ça vaut quand même le coup d’essayer. Si j’avais la chance de passer ne serait-ce que quelques jours de plus avec David je prendrais le risque. À l’époque j’ai laissé ma peur prendre le dessus et j’ai gâché un temps précieux. Vous vous aimez alors même si l’on risque de mourir à tout moment dans notre travail ça ne veut pas dire que l’on ne doit pas saisir le moindre petit moment de bonheur.


-Patterson est-ce que tu vas bien ?
Questionnèrent ses amies d’une seule voix, préoccupées par son discours.
-Oui ne vous inquiétez pas. L’alcool me rend mélancolique mais je vais bien, rassura la blonde. Elles se regardèrent sceptiques mais n’insistèrent pas sachant qu’elle n’était pas en état de parler. Cependant les deux agentes se promirent de garder un œil sur leur collègue.
-Tu sais quand Mel s’est évadé j’étais terrorisée. Cet homme était littéralement ma plus grande peur.
-C’était ton bourreau alors ça me paraît naturel,
interrompit Tasha. 


-Je sais mais ce n’est pas là où je veux en venir. J’étais terrorisée mais je me suis battue. Ce n’était même pas pour moi mais pour la petite fille qu’il avait kidnappée. Une enfant à laquelle je tenais et qui aurait très bien pu devenir comme moi, ou même pire. Dans cet entrepôt tu as fait face à ton pire cauchemar mais tu t’es battue pour libérer ta famille de son emprise. Même si on ne se connait pas toutes très bien je suis certaine c’est que l’on sait à quel point les sentiments peuvent être à la fois effrayants et merveilleux. Personne peut te blâmer d’être effrayée. Seulement cette fois-ci la seule question qu’il faut que tu te poses c’est « est-ce que tu es prête à te battre pour ton bonheur avec la même force que tu le ferais pour sauver une personne que tu aimes ?
«


-Si jamais tu ne fais pas carrière au FBI tu devrais penser à devenir avocate. Tu es très convaincante.
-Ne te rabats pas vers l’ironie elle a raison,
rétorqua Jane en souriant.
-C’est vrai, les vieilles habitudes ont la vie dure. Je le ferais. Je vous le promets. J’ai vraiment besoin que les choses changent. Il faut juste que je me sente prête.

Les quatre acolytes continuèrent à discuter de chose et d’autres pendant un long moment, apprenant à faire plus ample connaissance, sans se douter qu’elles étaient aussi le sujet de conversation des hommes de leurs équipes respectives.
-Vous et votre femme avez un très bel appartement. Tout à l’heure j’ai aperçu une chambre d’enfant, vous en avez ? Interrogea James.
-J’ai une petite fille mais elle vit avec sa mère dans le Colorado. J’essaye de la voir le plus souvent possible mais ce n’est pas facile avec nos emplois.
-J’ai connu ça c’est vrai que ce boulot complique énormément la vie privée,
annonça Franck.


-Une vie privée, comme si l’un de nous en avez une, ironisa Bishop.
-Parle pour toi et puis sincèrement ce n’est qu’une question de choix, sous-entendit le jeune informaticien en parlant de la relation ambiguë qu’entretenait ses deux amis.
-Je suis tout à fait d’accord, approuva Kurt en regardant son collègue. En apercevant le manège de ses cadets l’agent Novak se mit à rire.
-Il n’y a rien de drôle, déclara John.
-Moi je trouve la situation assez ironique. Vous travaillez dans des conditions extrêmement dangereuses tous les jours mais dès que cela devient personnel c’est tout de suite plus compliqué, ajouta Rich avec son air habituel oscillant entre provocation et vérité générale.

Étonnement les hommes présents dans la pièce se mirent à rire sachant très bien que le consultant était dans le vrai. Ils dialoguèrent pendant une bonne dizaine de minutes. À un moment donné Edgar fut pris d’une envie de contempler sa collègue. Il put s’apercevoir qu’elle l’observait. Quand leurs regards se croisèrent les deux jeunes gens comprirent qu’il était temps de faire face à des années de non-dits. La brune se leva de sa chaise et se dirigea vers les cinq hommes.
-On peut parler ? Demanda-t-elle timidement.


-Bien sûr, murmura-t-il. Ils se séparèrent du groupe pour se diriger en direction de la terrasse, sous les regards attentifs de leur famille de cœur. Il n’avait aucune idée de ce qu’allait lui dire sa meilleure amie mais ils savaient tous les deux que cette discussion pouvait changer leurs vies de bien des manières.

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Chapitre 24

Une fois la porte vitrée close les deux jeunes gens se retrouvèrent seuls sur le balcon de leurs amis, face à l’une des plus belles vues de la ville sur les grattes ciels. La brune enfila son manteau puis appuya son dos contre la rambarde de façon à lui faire face. L’angoisse était très présente pour chacun d’eux seulement ils savaient que cette conversation était nécessaire. Reade craignait que son impulsivité lui fasse perdre sa meilleure amie. Malgré la myriade de sentiments contradictoires qui l’animait il ne pouvait s’empêcher de la trouver incroyablement belle. Ce n’était pas seulement physique. Son aura naturelle la rendait irrésistible. Zapata ne savait tout simplement pas comment exprimer ce qu’elle ressentait.

-Ecoute Tasha ce que j’ai dit tout à l’heure ne concerne que moi. Tu n’as absolument pas à te sentir forcée de répondre quoi que ce soit, commença-t-il pour la rassurer. Il ne voulait surtout pas que ses sentiments aient un impact négatif sur elle. Son bonheur était sa priorité. 


-S’il te plaît ne fais pas ça. Il faut que l’on dialogue, nous le savons tous les deux. Tes paroles me regardent également et même si je sais que je ne suis en rien obligée d’en parler j’ai des choses à dire. Seulement je ne suis pas douée pour tout ça. Les discussions à cœur ouvert, parler de mes émotions ce n’est pas quelque chose que j’ai l’habitude de faire. Alors est-ce que tu peux me laisser m’exprimer jusqu’à ce que j’ai réussi à formuler quelque chose de cohérents et me répondre honnêtement? J’ai besoin de savoir ce que tu as réellement en tête, demanda l’hispanique mal à l’aise mais déterminée à faire avancer leur relation une bonne fois pour toute.
-Bien sûr, tout ce que tu veux, répondit l’afro américain conscient que ce n’était pas une chose facile pour elle.


-Est-ce que tu le pensais ? Interrogea Zapata de but en blanc.
Quoi? S’intrigua le directeur adjoint également troublé.
-Ce que tu as dit tout à l’heure, sur l’entrepôt et plus généralement tes sentiments pour moi, est-ce que tu le pensais vraiment ? Ces derniers mois ont été très éprouvants et tu as été incroyable alors je comprendrais totalement si tu avais été perturbé par tout ça. Seulement il faut que je sache si c’était réel.
-C’est tout ce qu’il y a de plus réel. Tous ce qui est arrivée depuis ton enlèvement m’a ouvert les yeux. Je me suis vraiment comporté comme un idiot. Je n’aurais jamais du te mettre de côté pendant l’opération mais je pensais tous ce que je t’ai dit tout à l’heure. J’ai cru mourir quand les médecins nous ont dit que à quel point ton état était grave. Tasha je ne peux pas imaginer ma vie sans toi.


-Il faut que je t’avoue quelque chose,
interrompit la brune angoissée. Elle était plus qu’heureuse d’entendre ses mots seulement tout paraissait si irréel qu’elle avait besoin d’être honnête pour lâcher prise. Par le passé, ils avaient expérimenté les dégâts que pouvaient faire les secrets et aucun d’eux ne voulait revivre ça.
-On est ami quoiqu’il arrive. Je serais toujours là pour toi. Tu n’as pas avoir peur de me parler, expliqua l’afro américain perturbé par son comportement. Elle semblait terrifiée. Il savait qu’ouvrir son cœur n’était pas chose facile pour sa meilleure amie mais il n’imaginait pas que c’était à ce point. Ça le rendait triste d’imaginer l’enfer qu’elle avait dû traverser pour en arriver là.


-Je me souviens de notre discussion, juste avant mon arrêt cardiaque, je m’en souviens jusqu’au dernier mot.
-Mais, tu avais dit que … Pourquoi est-ce que tu ne m’en as pas parlé plus tôt ? Après tout tu venais de vivre un enfer personne ne pourrait te juger d’avoir dit des choses que tu regrettes.


-Reade, je ne regrette rien. J’avais peur et j’étais trop instable pour me lancer dans une conversation pareille mais je n’ai jamais rien regretté. Pendant les premiers jours je n’avais vraiment aucun souvenir mais plus le temps passait plus les flashbacks revenaient. C’était confus et douloureux. J’ai mis du temps à accepter ce qu’il s’était passé et à démêler mes pensées mais quand ça a été fait j’ai réalisé que le moment où j’ai repris conscience dans tes bras était le seul où je m’étais senti en sécurité. C’est pour ça que je t’ai appelé le mois dernier après mon cauchemar. Sans même t’en rendre compte tu es capable de me faire ressentir des choses que je n’avais ressenti auparavant et c’est terrifiant mais c’est aussi vraiment merveilleux. La vérité Edgar est que ça fait un moment que j’ai réalisé que j’avais des sentiments pour toi, un très long moment. Seulement je n’avais pas imaginé qu’ils puissent être réciproques alors je me suis tût même quand tu m’as demandé d’être ton témoin de mariage. Tous ce que j’ai toujours voulu c’est ton bonheur. Je ne voulais rien dire même si ça me brisait le cœur. Simplement je croyais que j’allais mourir, je le croyais vraiment et avant que ça arrive je devais être honnête. C’était totalement égoïste et j’en suis désolée,
confessa la jolie brune émue aux larmes. Elle avait gardé ses sentiments enfouis pendant tellement longtemps que formuler sa peine à haute voix était douloureux.


-Oh Tasha, si tu savais à quel point je t’aime. Je t’ai toujours aimé et ce n’est pas près de changer, soupira Edgar en s’approchant d’elle. L’idée qu’elle ait traversé toutes ses épreuves, seule, uniquement pour lui, le rendait triste. Elle était sa raison de vivre. Délicatement il continua son chemin jusqu’à ce que leur corps ne soient séparés que de quelques centimètres. Il leva le bras et lui caressa la joue avec une tendresse infinie, repoussant une mèche de cheveux derrière son oreille. Envoûtée par l’intensité du moment l’hispanique ne put s’empêcher d’appuyer son visage contre sa paume pour prolonger le contact. Son cœur battait à cent à l’heure. Elle n’avait jamais connu ce type de sensations auparavant.
-Reade, murmura-t-elle d’anticipation.


-Tu es tellement merveilleuse. Le pire c’est que tu ne t’en rends même pas compte. Tu es la femme la plus intelligente, drôle, gentille, compatissante et douce que je n’ai jamais vu. Les épreuves que tu as vécues ton rendu extrêmement forte mais tu n’as jamais perdu ton cœur d’or. Tu es aussi incroyablement belle. Ton sourire et ton rire suffisent à mon bonheur. Je t’aime Natasha. Je n’ai jamais cessé de t’aimer. Seulement avant que tu ne me le dises je n’avais jamais cru qu’une femme aussi extraordinaire puisse ressentir quelque chose pour un homme comme moi. Maintenant, si tu m’y autorises et seulement si tu m’y autorises, j’aimerais vraiment t’embrasser.

Leurs visages étaient très près l’un de l’autre. Il lui susurrait des mots doux tout en effleurant son nez avec le sien. Leurs souffles se mêlaient, accélérant en parfaite synchronisation face à la vague d’émotions qui les parcouraient.
-Tu es toujours aussi gentleman, souffla la jeune femme profondément touchée. Autant d’amour et de joie dans un même moment était inédit pour elle mais c’était tellement agréable que Natasha se promit de ne plus jamais fuir face à ses sentiments. Rien ni personne ne l’empêcherait plus de vivre sa vie.


-Tu ne mérites que le meilleurs, répliqua le brun en l’observant comme si elle était la huitième merveille du monde. Zapata sourit et hocha la tête pour lui donner son autorisation. Quand elle sentit les lèvres de son coéquipier se poser sur les siennes la policière arrêta de penser. Elle n’était capable de rien d’autre que profiter du moment. Les lèvres de son partenaire bougeaient en rythme avec les siennes, ses mains étaient autour de sa taille pendant qu’elle avait nouée les siennes derrière sa nuque. Au bout de quelques secondes leurs langues se rencontrèrent leur baiser devint encore plus sensuel et profond. Edgar, quant à lui, n’avait jamais rien ressenti de tel. Être avec Tasha était si naturel. Ils étaient en osmose, une harmonie parfaite qui ne demandait qu’à exister. C’était comme s’ils avaient déjà passé leurs vies ensembles. Ça sonnait tellement juste qu’il ne pouvait pas faire autrement que de continuer. Environ deux minutes plus tard les deux jeune gens durent se séparer par manque d’air.


-J’en rêvais depuis un long moment et je dois dire que j’étais bien en dessous de la réalité, avoua la brune en souriant malicieusement. Ils éclatèrent de rire, libérés de toute frustration et de toute tristesse. Pour la première fois depuis ce qui semblait être une éternité il n’y avait ni menaces, ni mensonges ou faux semblants. Ils étaient heureux tout simplement.

Pendant une bonne dizaine de minutes le duo resta enlacé, à observer les lumières de la ville en échangeant tendres baisers et douces paroles.
C’est ce que les filles te cachaient pendant l’enquête. Je m’étais confiée à elles et même si elles ont essayé de me convaincre de te parler un grand nombre de fois, Jane et Patterson ne souhaitaient pas trahir mon secret, annonça Natasha en mettant carte sur table.


-Je comprend et pour le coup ça n’avait vraiment rien à voir avec ta disparition. Elles n’avaient aucune raison de m’en parler sans ton accord. On a tous les deux traversées des passes difficiles mais il faut que l’on se promette de tout se dire. A partir de maintenant on doit être totalement honnête l’un envers l’autre et quoi qu’il arrive nous l’affronterons ensemble.
-C’est promis,
sourit la jolie brune en scellant cette parole d’un baiser.

Les amoureux continuèrent à discuter pendant quelques minutes puis décidèrent de rentrer rejoindre leurs amis. Main dans la main, ils s’installèrent à leurs côtés en faisant comme si de rien n’était. En les voyant arriver ainsi la joyeuse bande ne put s’empêcher d’échanger des regards complices. Néanmoins ils ne firent aucun commentaire, souhaitant respecter leurs vies privées.


-Quoi, pas de « on vous l’avez dit » ou de « tu vois qu’on avait raison » ? Sincèrement je suis déçue, taquina Zapata avec humour. Ils se mirent tous à rire de manière bon enfant. Aucun d’eux ne savait ce que le futur le réservait. Avec leur métier ils savaient tous que l’horizon ne serait pas toujours sans nuage mais une chose était sûre, avec autant d’amours et d’amitié, ils pourraient affronter le monde entier.

Version fanfiction.net : https://www.fanfiction.net/s/13215022/1/Disparue

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